Dureté de l’eau à Groslay : le calcaire en degrés français
L’eau distribuée à Groslay titre 25,7 °f, ce qui en fait une eau dure. Derrière ce chiffre, 91 analyses, jusqu’au relevé du 21 avril 2026. Rapportée à la moyenne du Val-d’Oise, qui vaut 29,5 °f, cette commune se situe en dessous.
L’évolution depuis 2016
De 34,8 en 2016 à 18,8 °f en 2026, la moyenne annuelle des analyses a baissé de 46 %. La valeur la plus haute de ces années est de 42,5 °f.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20165 analyses, dont 0 non quantifiées | 34,8 | 42,5 | 5 | 0 |
| 20174 analyses, dont 0 non quantifiées | 31,7 | 32,2 | 4 | 0 |
| 201813 analyses, dont 0 non quantifiées | 32,9 | 34,2 | 13 | 0 |
| 201912 analyses, dont 0 non quantifiées | 31,6 | 36,9 | 12 | 0 |
| 202012 analyses, dont 0 non quantifiées | 25,6 | 29,7 | 12 | 0 |
| 202212 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,0 | 28,1 | 12 | 0 |
| 202312 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,6 | 32,5 | 12 | 0 |
| 202413 analyses, dont 0 non quantifiées | 25,3 | 32,4 | 13 | 0 |
| 202512 analyses, dont 0 non quantifiées | 24,9 | 30,3 | 12 | 0 |
| 202666 analyses, dont 0 non quantifiées | 18,8 | 28,0 | 66 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Groslay face à ses voisines
| Groslay (cette commune) | 25,7 | |
|---|---|---|
| Montmagny | 25,7 | |
| Saint-Brice-sous-Forêt | 25,7 | |
| Montmorency | 25,7 | |
| Deuil-la-Barre | 25,7 | |
| Sarcelles | 25,7 | |
| Villetaneuse | 28,4 | |
| Piscop | 25,7 | |
| Enghien-les-Bains | 25,7 |
Sur ce paramètre, Groslay se classe 33e sur 183 communes du Val-d’Oise, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 48 autres communes à la même valeur.
L’origine du chiffre
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, CACP EST-SUD, que gère FRANCILIANE DE VEOLIA, où 8 094 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Groslay.
Que faire de cette eau à Groslay
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le calcaire : l’adoucisseur prend le tartre, l’osmoseur le verre d’eau
- Le tartre relève de l’adoucisseur au sel, qui échange le magnésium et le calcium contre du sodium à l’échelle de la maison : à ce niveau de dureté, c’est ce qui préserve les résistances, la robinetterie et le linge. Le verre d’eau relève de l’osmoseur : un seul point d’eau, mais le calcaire retiré de l’eau bue à Groslay.
- L’eau adoucie contient plus de sodium, et rien de moins par ailleurs : nitrates, pesticides et PFAS y restent, un adoucisseur n’étant pas un purificateur.
Comprendre la dureté
Une eau porte la trace des roches qu’elle a parcourues : le calcium et le magnésium qu’elle y dissout font sa dureté. Le contrôle sanitaire ne lui oppose aucune limite réglementaire, parce qu’il ne s’agit pas d’un défaut sanitaire.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.