Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Hénon
À Hénon, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 47,5 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 25 juin 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 7 analyses. La moyenne des Côtes-d’Armor s’établit à 27,3 µg/L, soit moins que cette commune.
L’évolution depuis 2016
De 25,3 en 2016 à 26,7 µg/L en 2026, la moyenne annuelle des analyses est restée stable (+ 6 %). La valeur la plus haute de ces années est de 72,3 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 0 non quantifiées | 25,3 | 40,1 | 3 | 0 |
| 20172 analyses, dont 0 non quantifiées | 26,0 | 39,5 | 2 | 0 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 2,8 | 2,8 | 1 | 0 |
| 20192 analyses, dont 0 non quantifiées | 59,9 | 72,3 | 2 | 0 |
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,2 | 50,5 | 2 | 0 |
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 30,3 | 35,2 | 2 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 34,4 | 50,0 | 2 | 0 |
| 20232 analyses, dont 0 non quantifiées | 38,7 | 45,7 | 2 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 41,2 | 61,7 | 2 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 41,6 | 42,6 | 2 | 0 |
| 20263 analyses, dont 0 non quantifiées | 26,7 | 47,5 | 3 | 0 |
Au fil des prélèvements
Hénon et les communes alentour
| Hénon (cette commune) | 47,5 | |
|---|---|---|
| Saint-Carreuc | 17,3 | |
| Quessoy | 42,3 | |
| Moncontour | 34,6 | |
| Plémy | 18,8 | |
| Plédran | 17,2 | |
| Bréhand | 47,5 | |
| Trédaniel | 30,3 | |
| Plaintel | 23,4 |
Sur ce paramètre, Hénon se classe 305e sur 344 communes des Côtes-d’Armor, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 1 autre commune à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
L’eau analysée circule sur le réseau HENON PAR EX. SDC DU MENE, dont CA LAMBALLE TERRE ET MER assure l’exploitation. Au total, 195 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Que faire de cette eau à Hénon
Le chiffre passe avant l’équipement : une mesure relevée sur ce réseau justifie un traitement au robinet, et le bloc s’ouvre sur celle qui le déclenche. Ce qu’un procédé ne traite pas est écrit à côté de ce qu’il traite.
Contre le goût de chlore : un charbon actif suffit
- Le goût vient de sous-produits qui restent sous la limite : ceux qui sont mesurés sur ce réseau ne la dépassent pas, et marquent quand même souvent l’eau. Le chlore libre et une bonne partie des trihalométhanes s’arrêtent sur un charbon actif, qui laisse la minéralisation de l’eau de Hénon inchangée.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Le chlore résiduel est ce qui garantit qu’une eau reste potable entre l’usine et le robinet. Son inconvénient est connu : en réagissant avec la matière organique naturellement présente, il forme des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.