Aller au contenu
Au Robinet

Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Jacob-Bellecombette

Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Jacob-Bellecombette ressort à < 0,1 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 4 analyses, dont 4 restées sous le seuil de quantification, jusqu’au relevé du 30 avril 2026. À l’échelle de la Savoie, la moyenne atteint 5,5 µg/L, un niveau supérieur à celui mesuré ici.

Dernière mesure < 0,1 µg/L · 30 avril 2026
Moyenne sur la période n.d. µg/L · valeurs quantifiées
Maximum relevé n.d. µg/L
Analyses 4 dont 4 sous le seuil de quantification
Comparer

Jacob-Bellecombette face à ses voisines

Jacob-Bellecombette face à ses voisines Trihalométhanes, Jacob-Bellecombette et ses voisines, en µg/L
Jacob-Bellecombette (cette commune) 0,0
Barberaz 0,0
Cognin 0,0
La Ravoire 0,0
Saint-Baldoph 0,0
Chambéry 0,0
Bassens 0,0
Saint-Cassin 10,8

Sur ce paramètre, Jacob-Bellecombette se classe 1e sur 222 communes de la Savoie, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 63 autres communes à la même valeur.

Le réseau

De quel réseau viennent ces analyses

Le réseau à l’origine de ces chiffres est RESEAU DE PASTEUR (exploitant : CA DU GRAND CHAMBÉRY), avec 981 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Jacob-Bellecombette et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.

Voir la fiche complète de Jacob-Bellecombette →

Comprendre les trihalométhanes

Toute désinfection au chlore se paie de sous-produits : la matière organique naturellement présente dans l’eau réagit avec lui et forme notamment des trihalométhanes. La dose résiduelle entretenue dans les canalisations est ce qui garde l’eau potable jusqu’au robinet.

Le guide complet →

Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.