Chloration et trihalométhanes dans l’eau à L'Île-Bouchard
La dernière mesure des trihalométhanes à L'Île-Bouchard donne 0,3 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Elle repose sur 3 analyses, la dernière le 28 avril 2025. À l’échelle d’Indre-et-Loire, la moyenne atteint 7,0 µg/L, un niveau supérieur à celui mesuré ici.
Année par année, à partir de 2016
Aucune variation relative ne peut être calculée sur la série 2016 à 2025 : ce qui y a été quantifié reste trop bas. La plus élevée de ces valeurs monte à 6,9 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20162 analyses, dont 0 non quantifiées | 0,0 | 0,0 | 2 | 0 |
| 20173 analyses, dont 0 non quantifiées | 0,3 | 0,8 | 3 | 0 |
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 1,0 | 2,1 | 2 | 0 |
| 20192 analyses, dont 0 non quantifiées | 0,0 | 0,0 | 2 | 0 |
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 0,0 | 0,0 | 2 | 0 |
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 0,0 | 0,0 | 2 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 0,6 | 0,8 | 2 | 0 |
| 20232 analyses, dont 0 non quantifiées | 5,9 | 6,9 | 2 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 0,7 | 0,8 | 2 | 0 |
| 20251 analyse, dont 0 non quantifiées | 0,3 | 0,3 | 1 | 0 |
Au fil des prélèvements
L'Île-Bouchard face à ses voisines
| L'Île-Bouchard (cette commune) | 0,3 | |
|---|---|---|
| Tavant | 0,4 | |
| Theneuil | 26,0 | |
| Crouzilles | 3,4 | |
| Brizay | 8,4 | |
| Panzoult | 3,4 | |
| Sazilly | 0,4 | |
| Parçay-sur-Vienne | 26,0 | |
| Chezelles | 13,0 |
Sur ce paramètre, L'Île-Bouchard se classe 6e sur 271 communes d’Indre-et-Loire, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 2 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
L’eau analysée circule sur le réseau L'ILE BOUCHARD, dont CC TOURAINE VAL DE VIENNE assure l’exploitation. Au total, 116 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.