Chloration et trihalométhanes dans l’eau à La Bouëxière
Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à La Bouëxière affiche, au dernier prélèvement, 43,5 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Au total, 9 analyses composent la série, la plus récente datée du 8 avril 2026. À l’échelle d’Ille-et-Vilaine, la moyenne atteint 32,0 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
L’évolution depuis 2016
Entre 2016 et 2026, la moyenne annuelle est restée stable (+ 5 %), passant de 41,3 à 43,5 µg/L. Le maximum de la période atteint 63,0 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20164 analyses, dont 0 non quantifiées | 41,3 | 48,5 | 4 | 0 |
| 20174 analyses, dont 0 non quantifiées | 45,8 | 55,4 | 4 | 0 |
| 20184 analyses, dont 0 non quantifiées | 48,2 | 63,0 | 4 | 0 |
| 20194 analyses, dont 0 non quantifiées | 27,3 | 48,5 | 4 | 0 |
| 20204 analyses, dont 0 non quantifiées | 43,0 | 50,5 | 4 | 0 |
| 20214 analyses, dont 0 non quantifiées | 37,6 | 57,2 | 4 | 0 |
| 20224 analyses, dont 0 non quantifiées | 48,7 | 54,0 | 4 | 0 |
| 20234 analyses, dont 0 non quantifiées | 36,9 | 46,6 | 4 | 0 |
| 20244 analyses, dont 0 non quantifiées | 46,5 | 50,8 | 4 | 0 |
| 20254 analyses, dont 0 non quantifiées | 27,2 | 33,5 | 4 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 43,5 | 43,5 | 1 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
La Bouëxière et les communes alentour
| La Bouëxière (cette commune) | 43,5 | |
|---|---|---|
| Dourdain | 40,7 | |
| Servon-sur-Vilaine | 43,5 | |
| Liffré | 40,7 | |
| Châteaubourg | 40,8 | |
| Marpiré | 43,5 | |
| Acigné | 41,0 | |
| Brécé | 41,0 | |
| Gosné | 22,8 |
Sur ce paramètre, La Bouëxière se classe 257e sur 332 communes d’Ille-et-Vilaine, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 7 autres communes à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
Elle provient du réseau EAU PORTES BRETAGNE_BILLERIE/GRANGE/PLESSIS BEUCHER_CHATEAUBOURG, exploité par VEOLIA ILLE ET VILAINE SUD, sur lequel 517 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à La Bouëxière
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : le charbon actif, sans plus
- Le goût vient de sous-produits qui restent sous la limite : ceux qui sont mesurés sur ce réseau ne la dépassent pas, et marquent quand même souvent l’eau. Le chlore libre et une bonne partie des trihalométhanes s’arrêtent sur un charbon actif, qui laisse la minéralisation de l’eau de La Bouëxière inchangée.
- Le chlore tient l’eau potable jusqu’au robinet : l’ôter dans un verre ne pose aucun problème, mais une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.