Chloration et trihalométhanes dans l’eau à La Chapelle-Blanche (Côtes-d'Armor)
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à La Chapelle-Blanche ressort à 59,1 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Au total, 5 analyses composent la série, la plus récente datée du 5 mai 2026. À l’échelle des Côtes-d’Armor, la moyenne atteint 27,3 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
La moyenne annuelle de 2016 à 2026 a augmenté de 82 % : 27,1 µg/L en début de période, 49,2 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 75,5 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20161 analyse, dont 0 non quantifiées | 27,1 | 27,1 | 1 | 0 |
| 20171 analyse, dont 0 non quantifiées | 56,1 | 56,1 | 1 | 0 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 48,5 | 48,5 | 1 | 0 |
| 20192 analyses, dont 0 non quantifiées | 60,7 | 65,1 | 2 | 0 |
| 20201 analyse, dont 0 non quantifiées | 75,5 | 75,5 | 1 | 0 |
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 50,4 | 50,4 | 1 | 0 |
| 20221 analyse, dont 0 non quantifiées | 44,6 | 44,6 | 1 | 0 |
| 20231 analyse, dont 0 non quantifiées | 31,9 | 31,9 | 1 | 0 |
| 20241 analyse, dont 0 non quantifiées | 57,8 | 57,8 | 1 | 0 |
| 20251 analyse, dont 0 non quantifiées | 44,0 | 44,0 | 1 | 0 |
| 20263 analyses, dont 0 non quantifiées | 49,2 | 59,1 | 3 | 0 |
Au fil des prélèvements
La Chapelle-Blanche face à ses voisines
| La Chapelle-Blanche (cette commune) | 59,1 | |
|---|---|---|
| Guitté | 59,1 | |
| Quédillac | 29,3 | |
| Saint-Jouan-de-l'Isle | 69,6 | |
| Médréac | 29,3 | |
| Caulnes | 69,6 | |
| Guenroc | 50,6 | |
| Le Crouais | 10,4 | |
| Montauban-de-Bretagne | 10,4 |
Sur ce paramètre, La Chapelle-Blanche se classe 337e sur 344 communes des Côtes-d’Armor, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 1 autre commune à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
Elle provient du réseau GUITTE - CHAPELLE BLANCHE, exploité par S.T.G.S., sur lequel 75 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à La Chapelle-Blanche
Une mesure de ce réseau justifie un traitement au robinet. Chaque bloc cite la valeur qui le déclenche : rien n’est recommandé ici sans le chiffre qui le justifie, et aucun procédé n’est donné sans ce qu’il ne sait pas faire.
Contre le goût de chlore : le chlore libre part au charbon
- La minéralisation n’est pas modifiée par un charbon actif, qui retire pourtant le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes de l’eau distribuée à La Chapelle-Blanche. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau sont sous la limite, mais suffisent souvent au goût que l’on veut faire partir.
- Une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur : le chlore qu’on lui a retiré est ce qui garantissait la potabilité jusqu’au robinet. Bue tout de suite, elle ne pose aucun problème.
Comprendre les trihalométhanes
Le chlore résiduel est ce qui garantit qu’une eau reste potable entre l’usine et le robinet. Son inconvénient est connu : en réagissant avec la matière organique naturellement présente, il forme des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.