Chloration et trihalométhanes dans l’eau à La Gaubretière
Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à La Gaubretière affiche, au dernier prélèvement, 59,0 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 24 juin 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 43 analyses. 45,5 µg/L : c’est la moyenne relevée de la Vendée, donc moins que ce que mesure la commune.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
De 17,5 en 2016 à 59,0 µg/L en 2026, la moyenne annuelle des analyses a augmenté de 237 %. La valeur la plus haute de ces années est de 64,0 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 201616 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,5 | 44,0 | 16 | 0 |
| 201711 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,4 | 43,0 | 11 | 0 |
| 201819 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,2 | 53,0 | 19 | 0 |
| 20198 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,7 | 56,0 | 8 | 0 |
| 202012 analyses, dont 0 non quantifiées | 25,1 | 52,0 | 12 | 0 |
| 202119 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,7 | 64,0 | 19 | 0 |
| 202217 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,4 | 56,0 | 17 | 0 |
| 202317 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,8 | 53,0 | 17 | 0 |
| 202420 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,0 | 41,0 | 20 | 0 |
| 202522 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,2 | 50,0 | 22 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 59,0 | 59,0 | 1 | 0 |
Au fil des prélèvements
La Gaubretière face à ses voisines
| La Gaubretière (cette commune) | 59,0 | |
|---|---|---|
| Saint-Martin-des-Tilleuls | 59,0 | |
| Beaurepaire | 50,0 | |
| Chanverrie | 59,0 | |
| Les Landes-Genusson | 59,0 | |
| Saint-Aubin-des-Ormeaux | 59,0 | |
| Bazoges-en-Paillers | 50,0 | |
| Les Herbiers | 33,0 | |
| Tiffauges | 59,0 |
Sur ce paramètre, La Gaubretière se classe 204e sur 251 communes de la Vendée, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 16 autres communes à la même valeur.
L’origine du chiffre
Le réseau à l’origine de ces chiffres est RESERVOIR DE LA BRUFFIERE (exploitant : SUEZ), avec 1 399 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, La Gaubretière et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Que faire de cette eau à La Gaubretière
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de La Gaubretière en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- Le chlore tient l’eau potable jusqu’au robinet : l’ôter dans un verre ne pose aucun problème, mais une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.