Chloration et trihalométhanes dans l’eau à La Meilleraye-de-Bretagne
La dernière mesure des trihalométhanes à La Meilleraye-de-Bretagne donne 48,0 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Elle repose sur 60 analyses, la dernière le 30 juin 2026. 26,3 µg/L : c’est la moyenne relevée de Loire-Atlantique, donc moins que ce que mesure la commune.
Le suivi année après année depuis 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2026 est de 115,0 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a augmenté de 12 %, de 32,4 à 36,2 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 201610 analyses, dont 0 non quantifiées | 32,4 | 61,2 | 10 | 0 |
| 201711 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,9 | 52,0 | 11 | 0 |
| 201811 analyses, dont 0 non quantifiées | 44,3 | 92,3 | 11 | 0 |
| 201915 analyses, dont 0 non quantifiées | 29,8 | 54,0 | 15 | 0 |
| 202013 analyses, dont 0 non quantifiées | 54,5 | 115,0 | 13 | 0 |
| 202121 analyses, dont 0 non quantifiées | 47,8 | 84,0 | 21 | 0 |
| 202218 analyses, dont 0 non quantifiées | 36,9 | 65,0 | 18 | 0 |
| 202330 analyses, dont 0 non quantifiées | 32,7 | 70,0 | 30 | 0 |
| 202429 analyses, dont 0 non quantifiées | 37,9 | 79,0 | 29 | 0 |
| 202521 analyses, dont 0 non quantifiées | 35,9 | 66,0 | 21 | 0 |
| 202610 analyses, dont 0 non quantifiées | 36,2 | 53,0 | 10 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
La Meilleraye-de-Bretagne et les communes alentour
| La Meilleraye-de-Bretagne (cette commune) | 48,0 | |
|---|---|---|
| Grand-Auverné | 48,0 | |
| Joué-sur-Erdre | 48,0 | |
| Moisdon-la-Rivière | 48,0 | |
| Abbaretz | 48,0 | |
| Issé | 48,0 | |
| Riaillé | 27,0 | |
| Trans-sur-Erdre | 7,1 | |
| Petit-Auverné | 48,0 |
Sur ce paramètre, La Meilleraye-de-Bretagne se classe 185e sur 207 communes de Loire-Atlantique, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 21 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Elle provient du réseau SECTEUR-PAYS DE LA MEE-SUD, exploité par VEOLIA, sur lequel 1 052 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à La Meilleraye-de-Bretagne
Le chiffre passe avant l’équipement : une mesure relevée sur ce réseau justifie un traitement au robinet, et le bloc s’ouvre sur celle qui le déclenche. Ce qu’un procédé ne traite pas est écrit à côté de ce qu’il traite.
Contre le goût de chlore : le charbon actif, sans plus
- Le goût vient de sous-produits qui restent sous la limite : ceux qui sont mesurés sur ce réseau ne la dépassent pas, et marquent quand même souvent l’eau. Le chlore libre et une bonne partie des trihalométhanes s’arrêtent sur un charbon actif, qui laisse la minéralisation de l’eau de La Meilleraye-de-Bretagne inchangée.
- Le chlore garantit la potabilité jusqu’à votre robinet : le retirer ne pose aucun problème dans un verre, mais une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
Le chlore résiduel est ce qui garantit qu’une eau reste potable entre l’usine et le robinet. Son inconvénient est connu : en réagissant avec la matière organique naturellement présente, il forme des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.