Chloration et trihalométhanes dans l’eau à La Pacaudière
La dernière mesure des trihalométhanes à La Pacaudière donne 32,6 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 23 analyses menées jusqu’au 9 juin 2026 ; 1 d’entre elles n’a rien quantifié. La moyenne de la Loire s’établit à 29,5 µg/L, soit moins que cette commune.
L’évolution depuis 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2026 est de 79,4 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a augmenté de 129 %, de 13,8 à 31,6 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 0 non quantifiées | 13,8 | 25,5 | 3 | 0 |
| 20174 analyses, dont 0 non quantifiées | 12,3 | 35,5 | 4 | 0 |
| 20184 analyses, dont 0 non quantifiées | 13,9 | 21,4 | 4 | 0 |
| 20194 analyses, dont 1 non quantifiée | 15,3 | 31,6 | 4 | 1 |
| 20204 analyses, dont 1 non quantifiée | 22,1 | 32,2 | 4 | 1 |
| 20215 analyses, dont 0 non quantifiées | 20,5 | 30,2 | 5 | 0 |
| 20225 analyses, dont 1 non quantifiée | 21,9 | 32,6 | 5 | 1 |
| 20235 analyses, dont 1 non quantifiée | 16,3 | 24,4 | 5 | 1 |
| 20245 analyses, dont 1 non quantifiée | 17,4 | 38,1 | 5 | 1 |
| 202513 analyses, dont 0 non quantifiées | 32,9 | 73,8 | 13 | 0 |
| 20265 analyses, dont 0 non quantifiées | 31,6 | 79,4 | 5 | 0 |
Chaque analyse, un point
Comparer La Pacaudière aux communes proches
| La Pacaudière (cette commune) | 32,6 | |
|---|---|---|
| Le Crozet | 32,6 | |
| Changy | 32,6 | |
| Saint-Martin-d'Estréaux | 32,6 | |
| Vivans | 32,6 | |
| Sail-les-Bains | 32,6 | |
| Saint-Forgeux-Lespinasse | 32,6 | |
| Urbise | 32,6 | |
| Saint-Bonnet-des-Quarts | 32,6 |
Sur ce paramètre, La Pacaudière se classe 160e sur 309 communes de la Loire, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 23 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Elle provient du réseau NOAILLY , exploité par SMEA ROANNAISE DE L'EAU, sur lequel 1 191 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à La Pacaudière
Traiter cette eau au robinet se justifie sur un point du relevé de ce réseau. La valeur en cause est rappelée en tête de bloc, aucun conseil ne tient sans elle, et chaque équipement arrive accompagné de ses limites.
Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif
- La minéralisation n’est pas modifiée par un charbon actif, qui retire pourtant le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes de l’eau distribuée à La Pacaudière. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau sont sous la limite, mais suffisent souvent au goût que l’on veut faire partir.
- Le chlore tient l’eau potable jusqu’au robinet : l’ôter dans un verre ne pose aucun problème, mais une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.