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Au Robinet

Dureté de l’eau à Lamorlaye : 32,8 °f, une eau dure

L’eau distribuée à Lamorlaye titre 32,8 °f, ce qui en fait une eau dure. Le dernier prélèvement remonte au 9 juin 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 18 analyses. Rapportée à la moyenne de l’Oise, qui vaut 33,9 °f, cette commune se situe au même niveau.

Dernière mesure 32,8 °f · 9 juin 2026
Moyenne sur la période 33,0 °f · valeurs quantifiées
Maximum relevé 34,6 °f
Analyses 18 toutes quantifiées
La réponse

L’eau de Lamorlaye est-elle calcaire ?

Oui et non : à 32,8 °f, l’eau de Lamorlaye est une eau dure, soit environ 131 mg/L de calcium équivalent. À l’échelle de l’Oise (33,9 °f en moyenne), elle se situe dans la moyenne.

Le calcaire est ici un sujet d’entretien réel : tartre sur les résistances en quelques mois, traces sur la vaisselle, lessive à surdoser. Un adoucisseur protège le chauffe-eau et le lave-linge ; il ne change rien à la qualité sanitaire de l’eau, qui n’est pas en cause.

Un degré français (°f) vaut 4 mg/L de calcium ou 2,4 mg/L de magnésium. Aucun texte ne fixe de limite de dureté ; les bandes (très douce, douce, moyennement dure, dure, très dure) sont des repères de lecture, pas une norme. Lire le guide de la dureté.

Détail récent

Prélèvement par prélèvement

34,732,630,5 janv. 26 juin 26
Comparer

Autour de Lamorlaye

Autour de Lamorlaye Dureté (calcaire), Lamorlaye et ses voisines, en °f
Lamorlaye (cette commune) 32,8
Gouvieux 32,8
Coye-la-Forêt 42,7
Asnières-sur-Oise 27,6
Chaumontel 27,6
Seugy 27,6
Chantilly 32,8
Luzarches 27,6
Viarmes 27,6

Sur ce paramètre, Lamorlaye se classe 286e sur 678 communes de l’Oise, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 13 autres communes à la même valeur.

Le réseau

De quel réseau viennent ces analyses

Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution CHANTILLY, dont l’exploitant est SUEZ. Le laboratoire y a analysé 312 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Lamorlaye.

Voir la fiche complète de Lamorlaye →

Que faire

Que faire de cette eau à Lamorlaye

Une mesure de ce réseau justifie un traitement au robinet. Chaque bloc cite la valeur qui le déclenche : rien n’est recommandé ici sans le chiffre qui le justifie, et aucun procédé n’est donné sans ce qu’il ne sait pas faire.

Contre le calcaire : l’adoucisseur prend le tartre, l’osmoseur le verre d’eau

  • Toute la maison passe par l’adoucisseur au sel : l’échange du calcium et du magnésium contre du sodium arrête, à ce niveau de dureté, l’entartrage des résistances, de la robinetterie et du linge. L’osmoseur ne dessert qu’un robinet, celui de l’eau bue à Lamorlaye, dont il retire le calcaire.
  • Ce qui est dissous ailleurs reste : les nitrates, les pesticides et les PFAS traversent l’adoucisseur sans être touchés ; le sodium, lui, augmente dans l’eau traitée.

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Questions

Ce qu’on demande sur l’eau de Lamorlaye

Faut-il un adoucisseur à Lamorlaye ?

C’est justifié pour protéger les appareils : à 32,8 °f, l’eau de Lamorlaye entartre résistances et chauffe-eau en quelques mois. Il ne change rien à la qualité sanitaire, et l’eau de boisson peut rester non adoucie.

Une eau dure est-elle mauvaise pour la santé ?

Non. Le calcium et le magnésium d’une eau dure sont des apports minéraux ordinaires, et aucune limite sanitaire ne porte sur la dureté. À Lamorlaye, les 32,8 °f mesurés sont une question d’entretien, pas de santé.

Comment lire 32,8 °f ?

Le degré français mesure le calcium et le magnésium dissous : 1 °f pour 4 mg/L de calcium. Les 32,8 °f de Lamorlaye la placent dans la bande « dure », sur une échelle qui va de très douce (moins de 8 °f) à très dure (plus de 35 °f).

Comprendre la dureté

Aucun texte ne plafonne la dureté, et pour cause : elle ne relève pas de la santé mais de la géologie. Ce qu’elle chiffre, c’est le calcium et le magnésium dissous dans l’eau, donc la nature du sous-sol franchi avant le robinet.

Le guide complet →

Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.