Dureté de l’eau à Lamotte-Beuvron : 16,8 °f, une eau moyennement dure
La dureté mesurée à Lamotte-Beuvron s’élève à 16,8 °f, valeur qui range cette eau dans la catégorie moyennement dure. Derrière ce chiffre, 10 analyses, jusqu’au relevé du 21 avril 2026. À l’échelle de Loir-et-Cher, la moyenne atteint 19,7 °f, un niveau supérieur à celui mesuré ici.
L’eau de Lamotte-Beuvron est-elle calcaire ?
Oui et non : à 16,8 °f, l’eau de Lamotte-Beuvron est une eau moyennement dure, soit environ 67 mg/L de calcium équivalent. La moyenne des communes de Loir-et-Cher est de 19,7 °f : cette eau est donc nettement plus douce que celle de ses voisines.
Une eau moyennement dure laisse un léger voile sur la vaisselle et des dépôts que l’on détartre au vinaigre quelques fois par an. Le chauffe-eau et le lave-linge s’en accommodent sans protection particulière ; installer un adoucisseur relève de la préférence, non du besoin.
Un degré français (°f) vaut 4 mg/L de calcium ou 2,4 mg/L de magnésium. Aucun texte ne fixe de limite de dureté ; les bandes (très douce, douce, moyennement dure, dure, très dure) sont des repères de lecture, pas une norme. Lire le guide de la dureté.
Ce que montrent les moyennes depuis 2020
Au fil des années 2020 à 2026, la moyenne calculée chaque année est restée stable (+ 5 %) : elle passe de 16,2 à 17,0 °f, avec une pointe à 18,1 °f.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,2 | 16,9 | 2 | 0 |
| 20213 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,0 | 17,1 | 3 | 0 |
| 20223 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,0 | 17,5 | 3 | 0 |
| 20233 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,3 | 18,1 | 3 | 0 |
| 20243 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,6 | 17,1 | 3 | 0 |
| 20253 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,3 | 17,8 | 3 | 0 |
| 20264 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,0 | 17,5 | 4 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Comparer Lamotte-Beuvron aux communes proches
| Lamotte-Beuvron (cette commune) | 16,8 | |
|---|---|---|
| Vouzon | 14,3 | |
| Chaumont-sur-Tharonne | 12,7 | |
| Nouan-le-Fuzelier | 13,4 | |
| Chaon | 18,2 | |
| Ménestreau-en-Villette | 11,2 | |
| Pierrefitte-sur-Sauldre | 15,0 | |
| Souvigny-en-Sologne | 18,2 | |
| Saint-Viâtre | 19,7 |
Sur ce paramètre, Lamotte-Beuvron se classe 85e sur 267 communes de Loir-et-Cher, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 6 autres communes à la même valeur.
D’où vient cette mesure
L’eau analysée circule sur le réseau LAMOTTE BEUVRON LES MAHAUDIÈRES, dont VEOLIA-C.G.E. (SITE DE ROMORANTIN) assure l’exploitation. Au total, 116 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Ce qu’on demande sur l’eau de Lamotte-Beuvron
Faut-il un adoucisseur à Lamotte-Beuvron ?
Rien ne l’impose. Avec 16,8 °f, Lamotte-Beuvron est dans la bande la plus fréquente du pays ; un adoucisseur relève de la préférence, pas du besoin.
Une eau dure est-elle mauvaise pour la santé ?
Non : aucun texte ne fixe de limite de dureté, parce que le calcaire n’est pas un contaminant. Les 16,8 °f de Lamotte-Beuvron concernent la bouilloire et le chauffe-eau, pas l’organisme.
Comment lire 16,8 °f ?
16,8 °f signifie environ 67 mg/L de calcium équivalent (un degré français vaut 4 mg/L de calcium ou 2,4 mg/L de magnésium). Sous 8 °f l’eau est très douce, de 8 à 15 douce, de 15 à 25 moyennement dure, de 25 à 35 dure, au-delà très dure : Lamotte-Beuvron est dans la bande « moyennement dure ».
Comprendre la dureté
Le titre hydrotimétrique additionne le calcium et le magnésium dissous dans l’eau. Il ne décrit pas un défaut sanitaire et aucune limite réglementaire ne s’y applique : ce que ce chiffre raconte, c’est le sous-sol que l’eau a traversé en chemin.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.