Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Laurac-en-Vivarais
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Laurac-en-Vivarais ressort à 58,9 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 9 analyses menées jusqu’au 12 juin 2026. 14,7 µg/L : c’est la moyenne relevée de l’Ardèche, donc moins que ce que mesure la commune.
L’évolution depuis 2016
De 19,6 en 2016 à 58,9 µg/L en 2026, la moyenne annuelle des analyses a augmenté de 201 %. La valeur la plus haute de ces années est de 81,7 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20166 analyses, dont 1 non quantifiée | 19,6 | 30,3 | 6 | 1 |
| 20175 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,4 | 49,7 | 5 | 0 |
| 20185 analyses, dont 0 non quantifiées | 36,2 | 81,7 | 5 | 0 |
| 20195 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,9 | 33,2 | 5 | 0 |
| 20207 analyses, dont 0 non quantifiées | 19,1 | 35,1 | 7 | 0 |
| 20225 analyses, dont 0 non quantifiées | 32,1 | 62,3 | 5 | 0 |
| 20234 analyses, dont 1 non quantifiée | 41,0 | 59,7 | 4 | 1 |
| 20244 analyses, dont 0 non quantifiées | 36,2 | 65,4 | 4 | 0 |
| 20254 analyses, dont 0 non quantifiées | 47,2 | 81,0 | 4 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 58,9 | 58,9 | 1 | 0 |
Chaque analyse, un point
Laurac-en-Vivarais et les communes alentour
| Laurac-en-Vivarais (cette commune) | 58,9 | |
|---|---|---|
| Montréal | 58,9 | |
| Rosières | 58,9 | |
| Largentière | 58,9 | |
| Uzer | 65,3 | |
| Labeaume | 7,5 | |
| Joyeuse | 65,3 | |
| Chauzon | 7,5 | |
| Vernon | 58,9 |
Sur ce paramètre, Laurac-en-Vivarais se classe 311e sur 331 communes de l’Ardèche, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 5 autres communes à la même valeur.
L’origine du chiffre
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution RIBES BAS SERVICE, dont l’exploitant est SYND.DES EAUX DU BASSIN DE L'ARDECH. Le laboratoire y a analysé 298 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Laurac-en-Vivarais.
Que faire de cette eau à Laurac-en-Vivarais
Une mesure de ce réseau justifie un traitement au robinet. Chaque bloc cite la valeur qui le déclenche : rien n’est recommandé ici sans le chiffre qui le justifie, et aucun procédé n’est donné sans ce qu’il ne sait pas faire.
Contre le goût de chlore : un charbon actif suffit
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de Laurac-en-Vivarais en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.