Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Le Mené
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Le Mené ressort à 42,3 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 8 analyses menées jusqu’au 19 mai 2026. À l’échelle des Côtes-d’Armor, la moyenne atteint 27,3 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
Entre 2016 et 2026, la moyenne annuelle a augmenté de 69 %, passant de 26,1 à 44,1 µg/L. Le maximum de la période atteint 75,8 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20162 analyses, dont 0 non quantifiées | 26,1 | 27,3 | 2 | 0 |
| 20171 analyse, dont 0 non quantifiées | 39,0 | 39,0 | 1 | 0 |
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 32,3 | 35,3 | 2 | 0 |
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 52,3 | 63,7 | 2 | 0 |
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 44,8 | 44,8 | 1 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 58,8 | 75,8 | 2 | 0 |
| 20233 analyses, dont 0 non quantifiées | 55,7 | 64,3 | 3 | 0 |
| 20243 analyses, dont 0 non quantifiées | 57,0 | 62,1 | 3 | 0 |
| 20253 analyses, dont 0 non quantifiées | 49,9 | 52,4 | 3 | 0 |
| 20262 analyses, dont 0 non quantifiées | 44,1 | 46,0 | 2 | 0 |
Au fil des prélèvements
Le Mené face à ses voisines
| Le Mené (cette commune) | 42,3 | |
|---|---|---|
| Saint-Vran | 1,2 | |
| Saint-Glen | 54,3 | |
| Trébry | 20,6 | |
| Laurenan | 9,4 | |
| Trédaniel | 30,3 | |
| Mérillac | 28,1 | |
| Penguily | 54,3 | |
| Plénée-Jugon | 37,9 |
Sur ce paramètre, Le Mené se classe 288e sur 344 communes des Côtes-d’Armor, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 1 autre commune à la même valeur.
L’origine du chiffre
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, PAR SURPRESSION VILLE BRIEND, que gère CA LAMBALLE TERRE ET MER, où 277 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Le Mené.
Que faire de cette eau à Le Mené
Traiter cette eau au robinet se justifie sur un point du relevé de ce réseau. La valeur en cause est rappelée en tête de bloc, aucun conseil ne tient sans elle, et chaque équipement arrive accompagné de ses limites.
Contre le goût de chlore : le charbon actif, sans plus
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Le Mené, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- Une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur : le chlore qu’on lui a retiré est ce qui garantissait la potabilité jusqu’au robinet. Bue tout de suite, elle ne pose aucun problème.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.