Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Léojac
La dernière mesure des trihalométhanes à Léojac donne 35,1 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Elle repose sur 5 analyses, la dernière le 2 mars 2026. À l’échelle de Tarn-et-Garonne, la moyenne atteint 19,7 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
Le suivi année après année depuis 2016
La moyenne annuelle de 2016 à 2026 a augmenté de 25 % : 28,1 µg/L en début de période, 35,1 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 35,1 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20162 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,1 | 30,8 | 2 | 0 |
| 20172 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,1 | 19,2 | 2 | 0 |
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,9 | 17,6 | 2 | 0 |
| 20192 analyses, dont 0 non quantifiées | 15,3 | 18,9 | 2 | 0 |
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,9 | 17,8 | 2 | 0 |
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,8 | 24,1 | 2 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 30,0 | 31,4 | 2 | 0 |
| 20232 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,4 | 29,6 | 2 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 20,4 | 25,0 | 2 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,1 | 25,0 | 2 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 35,1 | 35,1 | 1 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Comparer Léojac aux communes proches
| Léojac (cette commune) | 35,1 | |
|---|---|---|
| Génébrières | 47,7 | |
| Saint-Étienne-de-Tulmont | 23,1 | |
| Saint-Nauphary | 11,2 | |
| La Salvetat-Belmontet | 47,7 | |
| Montauban | 14,2 | |
| Albias | 23,1 | |
| Corbarieu | 24,9 | |
| Reyniès | 11,2 |
Sur ce paramètre, Léojac se classe 170e sur 194 communes de Tarn-et-Garonne, de la valeur la plus faible à la plus élevée.
Quel réseau a été mesuré
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution MONCLAR OUEST (UDI), dont l’exploitant est VEOLIA EAU. Le laboratoire y a analysé 148 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Léojac.
Que faire de cette eau à Léojac
Traiter cette eau au robinet se justifie sur un point du relevé de ce réseau. La valeur en cause est rappelée en tête de bloc, aucun conseil ne tient sans elle, et chaque équipement arrive accompagné de ses limites.
Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Léojac, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- Le chlore garantit la potabilité jusqu’à votre robinet : le retirer ne pose aucun problème dans un verre, mais une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.