Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Leyrat
Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à Leyrat affiche, au dernier prélèvement, 89,0 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Au total, 6 analyses composent la série, la plus récente datée du 5 mai 2026. À l’échelle de la Creuse, la moyenne atteint 16,4 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
La série annuelle ouverte en 2016
Entre 2016 et 2026, la moyenne annuelle a augmenté de 11 025 %, passant de 0,8 à 89,0 µg/L. Le maximum de la période atteint 89,0 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20162 analyses, dont 1 non quantifiée | 0,8 | 0,8 | 2 | 1 |
| 20171 analyse, dont 0 non quantifiées | 0,9 | 0,9 | 1 | 0 |
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 9,4 | 13,7 | 2 | 0 |
| 20192 analyses, dont 0 non quantifiées | 14,2 | 22,9 | 2 | 0 |
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,8 | 26,4 | 2 | 0 |
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 19,9 | 19,9 | 1 | 0 |
| 20223 analyses, dont 0 non quantifiées | 20,4 | 25,9 | 3 | 0 |
| 20232 analyses, dont 0 non quantifiées | 46,7 | 50,7 | 2 | 0 |
| 20243 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,0 | 29,0 | 3 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 18,0 | 21,5 | 2 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 89,0 | 89,0 | 1 | 0 |
Chaque analyse, un point
Leyrat face à ses voisines
| Leyrat (cette commune) | 89,0 | |
|---|---|---|
| Treignat | 36,6 | |
| Saint-Sauvier | 36,6 | |
| Saint-Pierre-le-Bost | 47,1 | |
| Lavaufranche | 89,0 | |
| Boussac | 89,0 | |
| Soumans | 89,0 | |
| Boussac-Bourg | 89,0 | |
| Saint-Silvain-Bas-le-Roc | 4,1 |
Sur ce paramètre, Leyrat se classe 220e sur 224 communes de la Creuse, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 4 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution BOUSSAC SOUMANS LEYRAT, dont l’exploitant est CONFLUENCE EAUX. Le laboratoire y a analysé 298 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Leyrat.
Que faire de cette eau à Leyrat
Une mesure de ce réseau justifie un traitement au robinet. Chaque bloc cite la valeur qui le déclenche : rien n’est recommandé ici sans le chiffre qui le justifie, et aucun procédé n’est donné sans ce qu’il ne sait pas faire.
Contre le goût de chlore : un simple charbon actif
- La minéralisation n’est pas modifiée par un charbon actif, qui retire pourtant le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes de l’eau distribuée à Leyrat. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau sont sous la limite, mais suffisent souvent au goût que l’on veut faire partir.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.