PFAS dans l’eau du robinet à Lisle-sur-Tarn
< 0,029 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse de la somme des 20 PFAS sur l’eau distribuée à Lisle-sur-Tarn, pour un plafond réglementaire de 0,1 µg/L. Le suivi s’appuie sur 3 analyses menées jusqu’au 31 mars 2026 ; 1 d’entre elles n’a rien quantifié. L’ensemble du Tarn affiche une moyenne de 0,0003 µg/L, sous la valeur de cette commune.
Comparer Lisle-sur-Tarn aux communes proches
Sur ce paramètre, Lisle-sur-Tarn se classe 1e sur 267 communes du Tarn, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 254 autres communes à la même valeur.
De quel réseau viennent ces analyses
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, SYNDICAT MOYENNE VALLEE TARN, que gère SMAEP DU GAILLACOIS, où 587 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Lisle-sur-Tarn.
Que faire de cette eau à Lisle-sur-Tarn
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre les PFAS : chaînes courtes comprises, l’osmose inverse
- L’osmose inverse arrête les chaînes courtes comme les longues des PFAS quantifiés dans l’eau distribuée à Lisle-sur-Tarn. Le charbon actif en bloc est efficace sur les chaînes longues (PFOA, PFOS) et beaucoup moins sur les courtes : des deux procédés domestiques, l’osmose inverse est le seul à couvrir l’ensemble de la famille.
- La carafe filtrante n’a pas le média voulu, ni le temps de contact, et un adoucisseur, dont tout le travail est d’échanger du calcium contre du sodium, ne fait pas davantage contre les PFAS.
Comprendre la somme des 20 PFAS
Les PFAS sont une famille de composés fluorés de synthèse. Leur liaison carbone-fluor est l’une des plus stables de la chimie organique : elle ne se rompt ni dans l’environnement, ni dans une station d’épuration classique. D’où leur surnom de polluants éternels.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.