Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Livinhac-le-Haut
Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à Livinhac-le-Haut affiche, au dernier prélèvement, 39,9 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 6 analyses menées jusqu’au 4 mai 2026. Rapportée à la moyenne de l’Aveyron, qui vaut 9,3 µg/L, cette commune se situe au-dessus.
Les relevés un à un
Les communes voisines de Livinhac-le-Haut
| Livinhac-le-Haut (cette commune) | 39,9 | |
|---|---|---|
| Boisse-Penchot | 1,4 | |
| Montredon | 1,6 | |
| Bouillac | 2,3 | |
| Flagnac | 39,9 | |
| Felzins | 1,6 | |
| Decazeville | 1,4 | |
| Viviez | 1,4 |
Sur ce paramètre, Livinhac-le-Haut se classe 270e sur 278 communes de l’Aveyron, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 3 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution RIVE GAUCHE DU DOURDOU, dont l’exploitant est DECAZEVILLE COMMUNAUTE. Le laboratoire y a analysé 28 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Livinhac-le-Haut.
Que faire de cette eau à Livinhac-le-Haut
Traiter cette eau au robinet se justifie sur un point du relevé de ce réseau. La valeur en cause est rappelée en tête de bloc, aucun conseil ne tient sans elle, et chaque équipement arrive accompagné de ses limites.
Contre le goût de chlore : un simple charbon actif
- Le goût vient de sous-produits qui restent sous la limite : ceux qui sont mesurés sur ce réseau ne la dépassent pas, et marquent quand même souvent l’eau. Le chlore libre et une bonne partie des trihalométhanes s’arrêtent sur un charbon actif, qui laisse la minéralisation de l’eau de Livinhac-le-Haut inchangée.
- Une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur : le chlore qu’on lui a retiré est ce qui garantissait la potabilité jusqu’au robinet. Bue tout de suite, elle ne pose aucun problème.
Comprendre les trihalométhanes
Toute désinfection au chlore se paie de sous-produits : la matière organique naturellement présente dans l’eau réagit avec lui et forme notamment des trihalométhanes. La dose résiduelle entretenue dans les canalisations est ce qui garde l’eau potable jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.