Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Longeville-lès-Saint-Avold
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Longeville-lès-Saint-Avold ressort à 1,6 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Elle repose sur 5 analyses, la dernière le 3 mars 2026. L’ensemble de la Moselle affiche une moyenne de 4,4 µg/L, au-dessus de la valeur de cette commune.
La série annuelle ouverte en 2021
De 1,9 en 2021 à 1,6 µg/L en 2026, la moyenne annuelle des analyses a baissé de 16 %. La valeur la plus haute de ces années est de 3,4 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 1,9 | 2,4 | 2 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 2,0 | 2,4 | 2 | 0 |
| 20232 analyses, dont 0 non quantifiées | 2,3 | 3,4 | 2 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 2,4 | 2,6 | 2 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 2,4 | 2,7 | 2 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 1,6 | 1,6 | 1 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Comparer Longeville-lès-Saint-Avold aux communes proches
| Longeville-lès-Saint-Avold (cette commune) | 1,6 | |
|---|---|---|
| Laudrefang | 1,2 | |
| Bambiderstroff | 1,6 | |
| Boucheporn | 2,6 | |
| Saint-Avold | 4,8 | |
| Zimming | 1,6 | |
| Porcelette | 0,0 | |
| Tritteling-Redlach | 1,6 | |
| Valmont | 1,5 |
Sur ce paramètre, Longeville-lès-Saint-Avold se classe 325e sur 658 communes de la Moselle, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 60 autres communes à la même valeur.
L’origine du chiffre
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution SEBVF 2, dont l’exploitant est S.I.E BASSE VIGNEULLES FAULQUEMONT. Le laboratoire y a analysé 825 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Longeville-lès-Saint-Avold.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.