Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Lonrai
Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à Lonrai affiche, au dernier prélèvement, 33,6 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 31 mars 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 9 analyses. À l’échelle de l’Orne, la moyenne atteint 12,8 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
La série annuelle ouverte en 2016
De 26,6 en 2016 à 33,6 µg/L en 2026, la moyenne annuelle des analyses a augmenté de 26 %. La valeur la plus haute de ces années est de 64,0 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 0 non quantifiées | 26,6 | 50,4 | 3 | 0 |
| 20173 analyses, dont 0 non quantifiées | 29,8 | 33,9 | 3 | 0 |
| 20185 analyses, dont 0 non quantifiées | 34,3 | 48,0 | 5 | 0 |
| 20194 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,7 | 29,9 | 4 | 0 |
| 20204 analyses, dont 0 non quantifiées | 36,6 | 64,0 | 4 | 0 |
| 20214 analyses, dont 0 non quantifiées | 30,8 | 48,3 | 4 | 0 |
| 20224 analyses, dont 0 non quantifiées | 24,0 | 40,3 | 4 | 0 |
| 20234 analyses, dont 0 non quantifiées | 26,9 | 42,8 | 4 | 0 |
| 20245 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,4 | 60,7 | 5 | 0 |
| 20253 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,8 | 20,5 | 3 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 33,6 | 33,6 | 1 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Autour de Lonrai
| Lonrai (cette commune) | 33,6 | |
|---|---|---|
| Colombiers | 33,6 | |
| Damigny | 33,6 | |
| Condé-sur-Sarthe | 33,6 | |
| Cuissai | 33,6 | |
| Pacé | 33,6 | |
| Saint-Germain-du-Corbéis | 33,4 | |
| Alençon | 22,7 | |
| Saint-Denis-sur-Sarthon | 33,6 |
Sur ce paramètre, Lonrai se classe 347e sur 375 communes de l’Orne, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 12 autres communes à la même valeur.
De quel réseau viennent ces analyses
Le réseau à l’origine de ces chiffres est ALENCON ECOUVES (exploitant : EAUX DE NORMANDIE), avec 342 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Lonrai et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Que faire de cette eau à Lonrai
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : le charbon actif, sans plus
- Le goût vient de sous-produits qui restent sous la limite : ceux qui sont mesurés sur ce réseau ne la dépassent pas, et marquent quand même souvent l’eau. Le chlore libre et une bonne partie des trihalométhanes s’arrêtent sur un charbon actif, qui laisse la minéralisation de l’eau de Lonrai inchangée.
- Le chlore tient l’eau potable jusqu’au robinet : l’ôter dans un verre ne pose aucun problème, mais une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.