Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Lunéville
À Lunéville, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 21,4 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 10 analyses menées jusqu’au 9 décembre 2025. À l’échelle de Meurthe-et-Moselle, la moyenne atteint 12,9 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
Entre 2016 et 2025, la moyenne annuelle a augmenté de 25 %, passant de 23,7 à 29,7 µg/L. Le maximum de la période atteint 97,4 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,7 | 34,4 | 3 | 0 |
| 20183 analyses, dont 0 non quantifiées | 30,3 | 59,2 | 3 | 0 |
| 20193 analyses, dont 0 non quantifiées | 52,8 | 76,9 | 3 | 0 |
| 20203 analyses, dont 0 non quantifiées | 44,4 | 60,9 | 3 | 0 |
| 20215 analyses, dont 0 non quantifiées | 27,6 | 36,4 | 5 | 0 |
| 202213 analyses, dont 0 non quantifiées | 30,9 | 85,0 | 13 | 0 |
| 20237 analyses, dont 0 non quantifiées | 41,1 | 97,4 | 7 | 0 |
| 20246 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,5 | 36,6 | 6 | 0 |
| 20254 analyses, dont 0 non quantifiées | 29,7 | 46,7 | 4 | 0 |
Les relevés un à un
Les communes voisines de Lunéville
| Lunéville (cette commune) | 21,4 | |
|---|---|---|
| Jolivet | 0,0 | |
| Chanteheux | 34,0 | |
| Bonviller | 0,0 | |
| Bienville-la-Petite | 0,0 | |
| Rehainviller | 21,4 | |
| Deuxville | 0,0 | |
| Vitrimont | 0,0 | |
| Sionviller | 0,0 |
Sur ce paramètre, Lunéville se classe 466e sur 586 communes de Meurthe-et-Moselle, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 2 autres communes à la même valeur.
L’origine du chiffre
Le réseau à l’origine de ces chiffres est REHAINVILLER - RES. LUNEVILLE (exploitant : MAIRIE DE REHAINVILLER), avec 382 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Lunéville et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Comprendre les trihalométhanes
Le chlore résiduel est ce qui garantit qu’une eau reste potable entre l’usine et le robinet. Son inconvénient est connu : en réagissant avec la matière organique naturellement présente, il forme des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.