Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Mazet-Saint-Voy
15,9 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Mazet-Saint-Voy, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 3 analyses menées jusqu’au 2 février 2026. Rapportée à la moyenne de la Haute-Loire, qui vaut 5,3 µg/L, cette commune se situe au-dessus.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
La moyenne annuelle de 2016 à 2026 a baissé de 16 % : 19,0 µg/L en début de période, 15,9 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 59,3 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20161 analyse, dont 0 non quantifiées | 19,0 | 19,0 | 1 | 0 |
| 20171 analyse, dont 0 non quantifiées | 11,1 | 11,1 | 1 | 0 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 16,1 | 16,1 | 1 | 0 |
| 20191 analyse, dont 0 non quantifiées | 13,6 | 13,6 | 1 | 0 |
| 20201 analyse, dont 0 non quantifiées | 18,9 | 18,9 | 1 | 0 |
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 41,0 | 41,0 | 1 | 0 |
| 20221 analyse, dont 0 non quantifiées | 9,5 | 9,5 | 1 | 0 |
| 20231 analyse, dont 0 non quantifiées | 59,3 | 59,3 | 1 | 0 |
| 20241 analyse, dont 0 non quantifiées | 12,4 | 12,4 | 1 | 0 |
| 20251 analyse, dont 0 non quantifiées | 9,1 | 9,1 | 1 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 15,9 | 15,9 | 1 | 0 |
Les relevés un à un
Mazet-Saint-Voy et les communes alentour
| Mazet-Saint-Voy (cette commune) | 15,9 | |
|---|---|---|
| Le Chambon-sur-Lignon | 35,1 | |
| Mars | 27,7 | |
| Tence | 15,9 |
Sur ce paramètre, Mazet-Saint-Voy se classe 162e sur 173 communes de la Haute-Loire, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 3 autres communes à la même valeur.
L’origine du chiffre
Elle provient du réseau HOSTES, exploité par SIAEP DE TENCE, sur lequel 138 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.