Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Mende
À Mende, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 43,2 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 5 analyses menées jusqu’au 1er juin 2026. Rapportée à la moyenne de la Lozère, qui vaut 12,3 µg/L, cette commune se situe au-dessus.
La série annuelle ouverte en 2016
La moyenne annuelle de 2016 à 2026 a augmenté de 266 % : 11,8 µg/L en début de période, 43,2 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 43,2 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20162 analyses, dont 0 non quantifiées | 11,8 | 14,4 | 2 | 0 |
| 20172 analyses, dont 0 non quantifiées | 7,4 | 10,8 | 2 | 0 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 10,7 | 10,7 | 1 | 0 |
| 20191 analyse, dont 0 non quantifiées | 8,2 | 8,2 | 1 | 0 |
| 20201 analyse, dont 0 non quantifiées | 15,0 | 15,0 | 1 | 0 |
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 10,1 | 13,6 | 2 | 0 |
| 20224 analyses, dont 0 non quantifiées | 18,5 | 27,4 | 4 | 0 |
| 20234 analyses, dont 0 non quantifiées | 32,8 | 42,1 | 4 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 10,4 | 10,6 | 2 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 10,8 | 11,9 | 2 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 43,2 | 43,2 | 1 | 0 |
Les relevés un à un
Mende face à ses voisines
| Mende (cette commune) | 43,2 | |
|---|---|---|
| Chastel-Nouvel | 43,2 | |
| Badaroux | 51,5 | |
| Brenoux | 32,3 | |
| Barjac | 7,1 | |
| Balsièges | 43,2 | |
| Gabrias | 8,8 |
Sur ce paramètre, Mende se classe 53e sur 58 communes de la Lozère, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 2 autres communes à la même valeur.
D’où vient cette mesure
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, MENDE RIVE DROITE QUARTIER HAUT, que gère BRL MENDE, où 143 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Mende.
Que faire de cette eau à Mende
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : un charbon actif suffit
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Mende, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- Le chlore tient l’eau potable jusqu’au robinet : l’ôter dans un verre ne pose aucun problème, mais une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Toute désinfection au chlore se paie de sous-produits : la matière organique naturellement présente dans l’eau réagit avec lui et forme notamment des trihalométhanes. La dose résiduelle entretenue dans les canalisations est ce qui garde l’eau potable jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.