Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Méral
La dernière mesure des trihalométhanes à Méral donne 31,0 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Elle repose sur 16 analyses, la dernière le 27 mai 2026. 20,3 µg/L : c’est la moyenne relevée de la Mayenne, donc moins que ce que mesure la commune.
Année par année, à partir de 2016
De 46,2 en 2016 à 28,0 µg/L en 2026, la moyenne annuelle des analyses a baissé de 39 %. La valeur la plus haute de ces années est de 64,0 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20161 analyse, dont 0 non quantifiées | 46,2 | 46,2 | 1 | 0 |
| 20171 analyse, dont 0 non quantifiées | 54,5 | 54,5 | 1 | 0 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 12,9 | 12,9 | 1 | 0 |
| 20191 analyse, dont 0 non quantifiées | 28,5 | 28,5 | 1 | 0 |
| 20201 analyse, dont 0 non quantifiées | 23,0 | 23,0 | 1 | 0 |
| 20215 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,8 | 41,0 | 5 | 0 |
| 20225 analyses, dont 0 non quantifiées | 41,2 | 64,0 | 5 | 0 |
| 20236 analyses, dont 0 non quantifiées | 32,5 | 51,0 | 6 | 0 |
| 20247 analyses, dont 0 non quantifiées | 31,9 | 43,0 | 7 | 0 |
| 20257 analyses, dont 0 non quantifiées | 25,9 | 41,0 | 7 | 0 |
| 20262 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,0 | 31,0 | 2 | 0 |
Au fil des prélèvements
Autour de Méral
| Méral (cette commune) | 31,0 | |
|---|---|---|
| Saint-Poix | 31,0 | |
| Laubrières | 31,0 | |
| Beaulieu-sur-Oudon | 4,7 | |
| Ballots | 31,0 | |
| Cossé-le-Vivien | 31,0 | |
| Cuillé | 31,0 | |
| Gastines | 31,0 | |
| Livré-la-Touche | 31,0 |
Sur ce paramètre, Méral se classe 188e sur 239 communes de la Mayenne, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 13 autres communes à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
Elle provient du réseau LIVRE LA TOUCHE, exploité par CC DU PAYS DE CRAON, sur lequel 211 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Méral
Une mesure de ce réseau justifie un traitement au robinet. Chaque bloc cite la valeur qui le déclenche : rien n’est recommandé ici sans le chiffre qui le justifie, et aucun procédé n’est donné sans ce qu’il ne sait pas faire.
Contre le goût de chlore : un charbon actif suffit
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de Méral en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- Une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur : le chlore qu’on lui a retiré est ce qui garantissait la potabilité jusqu’au robinet. Bue tout de suite, elle ne pose aucun problème.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.