Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Montboucher-sur-Jabron
À Montboucher-sur-Jabron, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 41,0 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 28 avril 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 3 analyses. À l’échelle de la Drôme, la moyenne atteint 7,1 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
De 1,1 en 2016 à 41,0 µg/L en 2026, la moyenne annuelle des analyses a augmenté de 3 627 %. La valeur la plus haute de ces années est de 41,0 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20161 analyse, dont 0 non quantifiées | 1,1 | 1,1 | 1 | 0 |
| 20171 analyse, dont 0 non quantifiées | 1,8 | 1,8 | 1 | 0 |
| 20181 analyse, dont 1 non quantifiée | n.d. | n.d. | 1 | 1 |
| 20191 analyse, dont 1 non quantifiée | n.d. | n.d. | 1 | 1 |
| 20201 analyse, dont 0 non quantifiées | 1,8 | 1,8 | 1 | 0 |
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 1,5 | 1,5 | 1 | 0 |
| 20221 analyse, dont 0 non quantifiées | 0,7 | 0,7 | 1 | 0 |
| 20231 analyse, dont 0 non quantifiées | 2,6 | 2,6 | 1 | 0 |
| 20241 analyse, dont 0 non quantifiées | 3,8 | 3,8 | 1 | 0 |
| 20251 analyse, dont 0 non quantifiées | 6,8 | 6,8 | 1 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 41,0 | 41,0 | 1 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Montboucher-sur-Jabron et les communes alentour
| Montboucher-sur-Jabron (cette commune) | 41,0 | |
|---|---|---|
| Puygiron | 18,0 | |
| Espeluche | 41,0 | |
| La Bâtie-Rolland | 18,0 | |
| Sauzet | 18,0 | |
| Saint-Marcel-lès-Sauzet | 0,2 | |
| Montélimar | 34,3 | |
| Bonlieu-sur-Roubion | 18,0 | |
| Rochefort-en-Valdaine | 45,3 |
Sur ce paramètre, Montboucher-sur-Jabron se classe 241e sur 246 communes de la Drôme, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 1 autre commune à la même valeur.
D’où vient cette mesure
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, S BR-C-C - ROTARY, que gère SAUR FRANCE - MONTELIMAR, où 93 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Montboucher-sur-Jabron.
Que faire de cette eau à Montboucher-sur-Jabron
Une mesure de ce réseau justifie un traitement au robinet. Chaque bloc cite la valeur qui le déclenche : rien n’est recommandé ici sans le chiffre qui le justifie, et aucun procédé n’est donné sans ce qu’il ne sait pas faire.
Contre le goût de chlore : un simple charbon actif
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de Montboucher-sur-Jabron en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.