Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Montbrun
Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à Montbrun affiche, au dernier prélèvement, 58,6 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 9 analyses, jusqu’au relevé du 27 mai 2026. À l’échelle du Lot, la moyenne atteint 23,0 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
La série annuelle ouverte en 2016
Au fil des années 2016 à 2026, la moyenne calculée chaque année a augmenté de 88 % : elle passe de 16,1 à 30,2 µg/L, avec une pointe à 58,6 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20162 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,1 | 17,6 | 2 | 0 |
| 20172 analyses, dont 0 non quantifiées | 13,8 | 14,9 | 2 | 0 |
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 11,0 | 12,2 | 2 | 0 |
| 20192 analyses, dont 0 non quantifiées | 15,7 | 22,8 | 2 | 0 |
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 14,2 | 15,7 | 2 | 0 |
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 13,8 | 14,5 | 2 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,4 | 23,7 | 2 | 0 |
| 20231 analyse, dont 0 non quantifiées | 21,5 | 21,5 | 1 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,1 | 23,7 | 2 | 0 |
| 20254 analyses, dont 0 non quantifiées | 20,2 | 25,7 | 4 | 0 |
| 20263 analyses, dont 0 non quantifiées | 30,2 | 58,6 | 3 | 0 |
Au fil des prélèvements
Les communes voisines de Montbrun
| Montbrun (cette commune) | 58,6 | |
|---|---|---|
| Cadrieu | 58,6 | |
| Larroque-Toirac | 29,5 | |
| Ambeyrac | 14,2 | |
| Saujac | 14,2 | |
| Carayac | 58,6 | |
| Gréalou | 58,6 | |
| Saint-Pierre-Toirac | 8,2 | |
| Cajarc | 21,2 |
Sur ce paramètre, Montbrun se classe 266e sur 312 communes du Lot, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 3 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
L’eau analysée circule sur le réseau CAUSSE DE GREALOU, dont SAUR FRANCE 46 assure l’exploitation. Au total, 140 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Que faire de cette eau à Montbrun
Une mesure de ce réseau justifie un traitement au robinet. Chaque bloc cite la valeur qui le déclenche : rien n’est recommandé ici sans le chiffre qui le justifie, et aucun procédé n’est donné sans ce qu’il ne sait pas faire.
Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif
- La minéralisation n’est pas modifiée par un charbon actif, qui retire pourtant le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes de l’eau distribuée à Montbrun. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau sont sous la limite, mais suffisent souvent au goût que l’on veut faire partir.
- Le chlore garantit la potabilité jusqu’à votre robinet : le retirer ne pose aucun problème dans un verre, mais une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.