Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Montélimar
Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à Montélimar affiche, au dernier prélèvement, 34,3 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Elle repose sur 8 analyses, la dernière le 30 juin 2026. La moyenne de la Drôme s’établit à 7,1 µg/L, soit moins que cette commune.
Le suivi année après année depuis 2016
La moyenne annuelle de 2016 à 2026 a augmenté de 337 % : 7,6 µg/L en début de période, 33,2 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 34,3 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 0 non quantifiées | 7,6 | 9,4 | 3 | 0 |
| 20173 analyses, dont 0 non quantifiées | 14,2 | 27,7 | 3 | 0 |
| 20183 analyses, dont 0 non quantifiées | 8,9 | 12,4 | 3 | 0 |
| 20193 analyses, dont 0 non quantifiées | 13,1 | 14,4 | 3 | 0 |
| 20203 analyses, dont 0 non quantifiées | 7,1 | 8,4 | 3 | 0 |
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 12,5 | 16,6 | 2 | 0 |
| 20223 analyses, dont 0 non quantifiées | 11,9 | 18,4 | 3 | 0 |
| 20233 analyses, dont 1 non quantifiée | 10,8 | 12,3 | 3 | 1 |
| 20243 analyses, dont 0 non quantifiées | 7,2 | 7,9 | 3 | 0 |
| 20253 analyses, dont 0 non quantifiées | 9,6 | 13,2 | 3 | 0 |
| 20262 analyses, dont 0 non quantifiées | 33,2 | 34,3 | 2 | 0 |
Les relevés un à un
Les communes voisines de Montélimar
| Montélimar (cette commune) | 34,3 | |
|---|---|---|
| Rochemaure | 13,2 | |
| Montboucher-sur-Jabron | 41,0 | |
| Châteauneuf-du-Rhône | 34,3 | |
| Savasse | 4,8 | |
| Le Teil | 10,0 | |
| Saint-Marcel-lès-Sauzet | 0,2 | |
| Espeluche | 41,0 |
Sur ce paramètre, Montélimar se classe 233e sur 246 communes de la Drôme, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 2 autres communes à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
Elle provient du réseau MONTELIMAR CATALINS, exploité par SAUR FRANCE - MONTELIMAR, sur lequel 510 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Montélimar
Traiter cette eau au robinet se justifie sur un point du relevé de ce réseau. La valeur en cause est rappelée en tête de bloc, aucun conseil ne tient sans elle, et chaque équipement arrive accompagné de ses limites.
Contre le goût de chlore : le charbon actif, sans plus
- La minéralisation n’est pas modifiée par un charbon actif, qui retire pourtant le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes de l’eau distribuée à Montélimar. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau sont sous la limite, mais suffisent souvent au goût que l’on veut faire partir.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.