Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Montfort-sur-Meu
37,5 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Montfort-sur-Meu, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 7 analyses, jusqu’au relevé du 9 mars 2026. 32,0 µg/L : c’est la moyenne relevée d’Ille-et-Vilaine, donc moins que ce que mesure la commune.
La série annuelle ouverte en 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2026 est de 80,6 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a baissé de 24 %, de 49,2 à 37,5 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20168 analyses, dont 0 non quantifiées | 49,2 | 60,4 | 8 | 0 |
| 20178 analyses, dont 0 non quantifiées | 52,8 | 80,6 | 8 | 0 |
| 20188 analyses, dont 0 non quantifiées | 41,8 | 55,7 | 8 | 0 |
| 20198 analyses, dont 0 non quantifiées | 43,0 | 61,4 | 8 | 0 |
| 20209 analyses, dont 0 non quantifiées | 37,2 | 47,7 | 9 | 0 |
| 20213 analyses, dont 0 non quantifiées | 32,9 | 35,7 | 3 | 0 |
| 20223 analyses, dont 0 non quantifiées | 45,4 | 46,9 | 3 | 0 |
| 20233 analyses, dont 0 non quantifiées | 33,1 | 50,9 | 3 | 0 |
| 20243 analyses, dont 0 non quantifiées | 51,2 | 71,0 | 3 | 0 |
| 20253 analyses, dont 0 non quantifiées | 38,2 | 39,7 | 3 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 37,5 | 37,5 | 1 | 0 |
Chaque analyse, un point
Comparer Montfort-sur-Meu aux communes proches
| Montfort-sur-Meu (cette commune) | 37,5 | |
|---|---|---|
| Breteil | 29,4 | |
| La Nouaye | 29,4 | |
| Talensac | 44,9 | |
| Cintré | 44,9 | |
| Bédée | 29,4 | |
| Iffendic | 11,5 | |
| Saint-Uniac | 9,8 | |
| Le Verger | 3,0 |
Sur ce paramètre, Montfort-sur-Meu se classe 215e sur 332 communes d’Ille-et-Vilaine, de la valeur la plus faible à la plus élevée.
L’origine du chiffre
L’eau analysée circule sur le réseau CEBR_ASNIERE_MONTFORT SUR MEU, dont SPL EBR assure l’exploitation. Au total, 532 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Que faire de cette eau à Montfort-sur-Meu
Traiter cette eau au robinet se justifie sur un point du relevé de ce réseau. La valeur en cause est rappelée en tête de bloc, aucun conseil ne tient sans elle, et chaque équipement arrive accompagné de ses limites.
Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Montfort-sur-Meu, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.