Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Montréverd
34,0 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Montréverd, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 10 analyses menées jusqu’au 22 mai 2026. Rapportée à la moyenne de la Vendée, qui vaut 45,5 µg/L, cette commune se situe en dessous.
Ce que montrent les moyennes depuis 2021
Le maximum relevé entre 2021 et 2026 est de 53,0 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a baissé de 26 %, de 46,0 à 34,0 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20214 analyses, dont 0 non quantifiées | 46,0 | 50,0 | 4 | 0 |
| 20224 analyses, dont 0 non quantifiées | 29,0 | 40,0 | 4 | 0 |
| 20233 analyses, dont 0 non quantifiées | 25,3 | 39,0 | 3 | 0 |
| 20245 analyses, dont 0 non quantifiées | 36,4 | 53,0 | 5 | 0 |
| 20254 analyses, dont 0 non quantifiées | 38,5 | 48,0 | 4 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 34,0 | 34,0 | 1 | 0 |
Chaque analyse, un point
Comparer Montréverd aux communes proches
| Montréverd (cette commune) | 34,0 | |
|---|---|---|
| L'Herbergement | 34,0 | |
| Rocheservière | 42,0 | |
| Vieillevigne | 28,0 | |
| Les Brouzils | 34,0 | |
| Les Lucs-sur-Boulogne | 40,0 | |
| Saint-Denis-la-Chevasse | 40,0 | |
| La Copechagnière | 34,0 | |
| Saint-Philbert-de-Bouaine | 42,0 |
Sur ce paramètre, Montréverd se classe 38e sur 251 communes de la Vendée, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 13 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
L’eau analysée circule sur le réseau RESERVOIRS FRETIERE BEAULIEU, dont VEOLIA assure l’exploitation. Au total, 915 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Que faire de cette eau à Montréverd
Une mesure de ce réseau justifie un traitement au robinet. Chaque bloc cite la valeur qui le déclenche : rien n’est recommandé ici sans le chiffre qui le justifie, et aucun procédé n’est donné sans ce qu’il ne sait pas faire.
Contre le goût de chlore : le charbon actif, sans plus
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de Montréverd en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.