Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Muespach-le-Haut
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Muespach-le-Haut ressort à 11,0 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 3 novembre 2025 et s’inscrit dans un ensemble de 3 analyses. À l’échelle du Haut-Rhin, la moyenne atteint 4,3 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
Entre 2016 et 2025, la moyenne annuelle a augmenté de 138 %, passant de 5,2 à 12,4 µg/L. Le maximum de la période atteint 17,3 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20161 analyse, dont 0 non quantifiées | 5,2 | 5,2 | 1 | 0 |
| 20171 analyse, dont 0 non quantifiées | 2,1 | 2,1 | 1 | 0 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 7,0 | 7,0 | 1 | 0 |
| 20191 analyse, dont 0 non quantifiées | 8,6 | 8,6 | 1 | 0 |
| 20201 analyse, dont 0 non quantifiées | 6,9 | 6,9 | 1 | 0 |
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 5,4 | 5,4 | 1 | 0 |
| 20221 analyse, dont 0 non quantifiées | 11,5 | 11,5 | 1 | 0 |
| 20231 analyse, dont 0 non quantifiées | 17,3 | 17,3 | 1 | 0 |
| 20241 analyse, dont 0 non quantifiées | 12,4 | 12,4 | 1 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 12,4 | 13,8 | 2 | 0 |
Les relevés un à un
Muespach-le-Haut face à ses voisines
| Muespach-le-Haut (cette commune) | 11,0 | |
|---|---|---|
| Folgensbourg | 4,0 | |
| Knœringue | 0,4 | |
| Linsdorf | 7,6 | |
| Muespach | 2,5 | |
| Bettlach | 7,6 | |
| Werentzhouse | 1,8 |
Sur ce paramètre, Muespach-le-Haut se classe 234e sur 253 communes du Haut-Rhin, de la valeur la plus faible à la plus élevée.
D’où vient cette mesure
L’eau analysée circule sur le réseau MUESPACH LE HAUT, dont COMMUNAUTE DE COMMUNES SUNDGAU assure l’exploitation. Au total, 225 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Comprendre les trihalométhanes
Le chlore résiduel est ce qui garantit qu’une eau reste potable entre l’usine et le robinet. Son inconvénient est connu : en réagissant avec la matière organique naturellement présente, il forme des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.