Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Néris-les-Bains
À Néris-les-Bains, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 35,8 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Elle repose sur 5 analyses, la dernière le 13 mai 2026. L’ensemble de l’Allier affiche une moyenne de 25,8 µg/L, sous la valeur de cette commune.
Le suivi année après année depuis 2018
Le maximum relevé entre 2018 et 2026 est de 42,9 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a augmenté de 91 %, de 18,7 à 35,8 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 18,7 | 33,6 | 2 | 0 |
| 20191 analyse, dont 0 non quantifiées | 28,1 | 28,1 | 1 | 0 |
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 24,7 | 26,1 | 2 | 0 |
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 24,9 | 25,5 | 2 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,4 | 17,5 | 2 | 0 |
| 20232 analyses, dont 0 non quantifiées | 27,1 | 34,3 | 2 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 29,3 | 31,4 | 2 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 32,7 | 42,9 | 2 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 35,8 | 35,8 | 1 | 0 |
Au fil des prélèvements
Autour de Néris-les-Bains
| Néris-les-Bains (cette commune) | 35,8 | |
|---|---|---|
| Chamblet | 35,8 | |
| Villebret | 35,8 | |
| Durdat-Larequille | 35,8 | |
| Lavault-Sainte-Anne | 35,8 | |
| Saint-Angel | 35,8 | |
| Commentry | 59,5 | |
| Malicorne | 35,8 | |
| Montluçon | 72,3 |
Sur ce paramètre, Néris-les-Bains se classe 228e sur 317 communes de l’Allier, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 11 autres communes à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, RESEAU LA GOUTTE DU LAC, que gère SIVOM REGION MINIERE, où 190 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Néris-les-Bains.
Que faire de cette eau à Néris-les-Bains
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : le charbon actif, sans plus
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Néris-les-Bains, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- Le chlore tient l’eau potable jusqu’au robinet : l’ôter dans un verre ne pose aucun problème, mais une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.