PFAS dans l’eau du robinet à Noisseville
Le dernier contrôle de la somme des 20 PFAS effectué à Noisseville ressort à < 0,005 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 0,1 µg/L. Au total, 3 analyses composent la série, dont 2 sans aucune quantification, la plus récente datée du 29 août 2025. La moyenne de la Moselle s’établit à 0,0004 µg/L, soit moins que cette commune.
Comparer Noisseville aux communes proches
Sur ce paramètre, Noisseville se classe 1e sur 725 communes de la Moselle, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 685 autres communes à la même valeur.
De quel réseau viennent ces analyses
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, VILLE DE METZ 1, que gère SOCIETE MOSELLANE DES EAUX, où 2 751 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Noisseville.
Que faire de cette eau à Noisseville
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre les PFAS : chaînes courtes comprises, l’osmose inverse
- L’osmose inverse arrête les chaînes courtes comme les longues des PFAS quantifiés dans l’eau distribuée à Noisseville. Le charbon actif en bloc est efficace sur les chaînes longues (PFOA, PFOS) et beaucoup moins sur les courtes : des deux procédés domestiques, l’osmose inverse est le seul à couvrir l’ensemble de la famille.
- La carafe filtrante n’a pas le média voulu, ni le temps de contact, et un adoucisseur, dont tout le travail est d’échanger du calcium contre du sodium, ne fait pas davantage contre les PFAS.
Comprendre la somme des 20 PFAS
Une station d’épuration classique ne détruit pas ces molécules, et l’environnement ne fait pas mieux. En cause, la liaison entre le carbone et le fluor, parmi les plus stables de la chimie organique : elle donne à ces composés de synthèse leur persistance et leur surnom de polluants éternels.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.