PFAS dans l’eau du robinet à Pancé
Le suivi de la somme des 20 PFAS sur l’eau du robinet à Pancé affiche, au dernier prélèvement, 0,0071 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 0,1 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 19 mai 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 6 analyses. La moyenne d’Ille-et-Vilaine s’établit à 0,0052 µg/L, soit moins que cette commune.
Chaque analyse, un point
Autour de Pancé
| Pancé (cette commune) | 0,0071 | |
|---|---|---|
| Le Sel-de-Bretagne | 0,0047 | |
| Poligné | 0,0071 | |
| Crevin | 0,0071 | |
| Le Petit-Fougeray | 0,0071 | |
| La Bosse-de-Bretagne | 0,0047 | |
| Pléchâtel | 0,0032 | |
| Saulnières | 0,0047 | |
| Bourg-des-Comptes | 0,0071 |
Sur ce paramètre, Pancé se classe 209e sur 259 communes d’Ille-et-Vilaine, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 7 autres communes à la même valeur.
De quel réseau viennent ces analyses
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, BRUYERES_FRAUX/PORT DE ROCHE/CHAMP FLEURY_GUICHEN, que gère SAUR 35, où 1 132 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Pancé.
Que faire de cette eau à Pancé
Une mesure de ce réseau justifie un traitement au robinet. Chaque bloc cite la valeur qui le déclenche : rien n’est recommandé ici sans le chiffre qui le justifie, et aucun procédé n’est donné sans ce qu’il ne sait pas faire.
Contre les PFAS : la famille entière passe par l’osmose inverse
- Seule l’osmose inverse couvre la famille entière des PFAS quantifiés dans l’eau distribuée à Pancé, chaînes courtes autant que longues. Le charbon actif en bloc, l’autre procédé domestique, s’en tient aux chaînes longues (PFOA, PFOS), et son efficacité tombe sur les courtes.
- Une carafe filtrante ne fait pas l’affaire : il lui manque le média comme le temps de contact. Un adoucisseur non plus, qui se borne à échanger du calcium contre du sodium.
Comprendre la somme des 20 PFAS
Une station d’épuration classique ne détruit pas ces molécules, et l’environnement ne fait pas mieux. En cause, la liaison entre le carbone et le fluor, parmi les plus stables de la chimie organique : elle donne à ces composés de synthèse leur persistance et leur surnom de polluants éternels.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.