Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Parmain
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Parmain ressort à 60,5 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 19 mars 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 18 analyses. La moyenne du Val-d’Oise s’établit à 17,6 µg/L, soit moins que cette commune.
L’évolution depuis 2016
Entre 2016 et 2026, la moyenne annuelle a augmenté de 284 %, passant de 9,3 à 35,7 µg/L. Le maximum de la période atteint 64,8 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 0 non quantifiées | 9,3 | 15,9 | 3 | 0 |
| 20173 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,1 | 23,8 | 3 | 0 |
| 20187 analyses, dont 0 non quantifiées | 24,4 | 60,7 | 7 | 0 |
| 20196 analyses, dont 0 non quantifiées | 26,1 | 52,8 | 6 | 0 |
| 20206 analyses, dont 0 non quantifiées | 36,6 | 64,8 | 6 | 0 |
| 20216 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,8 | 55,2 | 6 | 0 |
| 20226 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,4 | 60,2 | 6 | 0 |
| 20236 analyses, dont 0 non quantifiées | 31,7 | 62,9 | 6 | 0 |
| 20246 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,7 | 37,1 | 6 | 0 |
| 20256 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,9 | 51,4 | 6 | 0 |
| 20266 analyses, dont 0 non quantifiées | 35,7 | 60,5 | 6 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Parmain face à ses voisines
| Parmain (cette commune) | 60,5 | |
|---|---|---|
| Nesles-la-Vallée | 6,1 | |
| Champagne-sur-Oise | 60,5 | |
| L'Isle-Adam | 60,5 | |
| Valmondois | 18,0 | |
| Hédouville | 3,9 | |
| Mours | 16,2 | |
| Butry-sur-Oise | 18,0 | |
| Labbeville | 0,0 |
Sur ce paramètre, Parmain se classe 181e sur 183 communes du Val-d’Oise, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 2 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Le réseau à l’origine de ces chiffres est SIAEP DE L'ISLE-ADAM (exploitant : CEG), avec 519 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Parmain et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Que faire de cette eau à Parmain
Le chiffre passe avant l’équipement : une mesure relevée sur ce réseau justifie un traitement au robinet, et le bloc s’ouvre sur celle qui le déclenche. Ce qu’un procédé ne traite pas est écrit à côté de ce qu’il traite.
Contre le goût de chlore : un charbon actif suffit
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de Parmain en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- Ôter le chlore n’est sans effet que dans le verre : il garantissait la potabilité de l’eau jusqu’à votre robinet, et ce qui a été filtré se garde mal, même au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.