Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Perreux
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Perreux ressort à 49,6 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 34 analyses menées jusqu’au 29 juin 2026. 29,5 µg/L : c’est la moyenne relevée de la Loire, donc moins que ce que mesure la commune.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
De 8,8 en 2016 à 38,1 µg/L en 2026, la moyenne annuelle des analyses a augmenté de 333 %. La valeur la plus haute de ces années est de 73,6 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20166 analyses, dont 0 non quantifiées | 8,8 | 19,4 | 6 | 0 |
| 20176 analyses, dont 0 non quantifiées | 19,6 | 49,4 | 6 | 0 |
| 20184 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,4 | 21,3 | 4 | 0 |
| 20195 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,9 | 32,8 | 5 | 0 |
| 20206 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,2 | 39,3 | 6 | 0 |
| 20216 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,1 | 26,8 | 6 | 0 |
| 20226 analyses, dont 0 non quantifiées | 18,4 | 29,8 | 6 | 0 |
| 20236 analyses, dont 0 non quantifiées | 18,2 | 35,5 | 6 | 0 |
| 20247 analyses, dont 0 non quantifiées | 29,9 | 73,6 | 7 | 0 |
| 20259 analyses, dont 0 non quantifiées | 31,4 | 68,6 | 9 | 0 |
| 202618 analyses, dont 0 non quantifiées | 38,1 | 66,6 | 18 | 0 |
Au fil des prélèvements
Autour de Perreux
| Perreux (cette commune) | 49,6 | |
|---|---|---|
| Saint-Vincent-de-Boisset | 49,6 | |
| Le Coteau | 32,6 | |
| Roanne | 32,6 | |
| Pradines | 49,6 | |
| Notre-Dame-de-Boisset | 49,6 | |
| Coutouvre | 49,6 | |
| Montagny | 49,6 | |
| Vougy | 49,6 |
Sur ce paramètre, Perreux se classe 254e sur 309 communes de la Loire, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 29 autres communes à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
Elle provient du réseau SI RHONE LOIRE NORD, exploité par SUEZ RAA SIEGE, sur lequel 578 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Perreux
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : un simple charbon actif
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de Perreux en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- Ôter le chlore n’est sans effet que dans le verre : il garantissait la potabilité de l’eau jusqu’à votre robinet, et ce qui a été filtré se garde mal, même au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.