Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Pleine-Fougères
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Pleine-Fougères ressort à 87,6 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Elle repose sur 10 analyses, la dernière le 30 juin 2026. L’ensemble d’Ille-et-Vilaine affiche une moyenne de 32,0 µg/L, sous la valeur de cette commune.
Année par année, à partir de 2016
Au fil des années 2016 à 2026, la moyenne calculée chaque année a augmenté de 80 % : elle passe de 36,4 à 65,7 µg/L, avec une pointe à 87,6 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20164 analyses, dont 0 non quantifiées | 36,4 | 53,0 | 4 | 0 |
| 20175 analyses, dont 0 non quantifiées | 43,8 | 55,8 | 5 | 0 |
| 20184 analyses, dont 0 non quantifiées | 39,4 | 50,6 | 4 | 0 |
| 20194 analyses, dont 0 non quantifiées | 31,0 | 68,1 | 4 | 0 |
| 20204 analyses, dont 0 non quantifiées | 35,3 | 60,5 | 4 | 0 |
| 20214 analyses, dont 0 non quantifiées | 29,4 | 46,7 | 4 | 0 |
| 20224 analyses, dont 0 non quantifiées | 36,8 | 54,9 | 4 | 0 |
| 20234 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,4 | 45,9 | 4 | 0 |
| 20244 analyses, dont 0 non quantifiées | 50,9 | 79,0 | 4 | 0 |
| 20254 analyses, dont 0 non quantifiées | 40,0 | 68,2 | 4 | 0 |
| 20262 analyses, dont 0 non quantifiées | 65,7 | 87,6 | 2 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Pleine-Fougères face à ses voisines
| Pleine-Fougères (cette commune) | 87,6 | |
|---|---|---|
| Sains | 87,6 | |
| Vieux-Viel | 26,7 | |
| Sougeal | 26,7 | |
| Trans-la-Forêt | 87,6 | |
| Saint-Georges-de-Gréhaigne | 87,6 | |
| La Boussac | 87,6 | |
| Aucey-la-Plaine | 39,3 | |
| Roz-sur-Couesnon | 87,6 |
Sur ce paramètre, Pleine-Fougères se classe 322e sur 332 communes d’Ille-et-Vilaine, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 10 autres communes à la même valeur.
L’origine du chiffre
Elle provient du réseau BEAUFORT_LANDAL_PLEINE FOUGERES, exploité par COMPAGNIE EAUX ET OZONE, sur lequel 294 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Pleine-Fougères
Une valeur relevée sur ce réseau appelle un traitement au robinet. Le chiffre déclencheur ouvre le bloc qu’il concerne : aucune recommandation n’est écrite sans lui, et aucun procédé n’est présenté sans dire ce dont il est incapable.
Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif
- La minéralisation n’est pas modifiée par un charbon actif, qui retire pourtant le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes de l’eau distribuée à Pleine-Fougères. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau sont sous la limite, mais suffisent souvent au goût que l’on veut faire partir.
- Une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur : le chlore qu’on lui a retiré est ce qui garantissait la potabilité jusqu’au robinet. Bue tout de suite, elle ne pose aucun problème.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.