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Au Robinet

Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Plélan-le-Petit

À Plélan-le-Petit, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 35,9 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 12 analyses menées jusqu’au 7 avril 2026. 27,3 µg/L : c’est la moyenne relevée des Côtes-d’Armor, donc moins que ce que mesure la commune.

Dernière mesure 35,9 µg/L · 7 avril 2026
Moyenne sur la période 36,7 µg/L · valeurs quantifiées
Maximum relevé 56,9 µg/L
Analyses 12 toutes quantifiées
Historique

Année par année, à partir de 2016

Au fil des années 2016 à 2026, la moyenne calculée chaque année est restée stable (− 6 %) : elle passe de 33,0 à 31,0 µg/L, avec une pointe à 70,2 µg/L.

112,056,0 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025 2026 limite 100,0 µg/L
Barre : moyenne annuelle des valeurs quantifiées.Moustache : maximum de l’année.
Année par année, à partir de 2016 Moyenne et maximum par année, sur les valeurs quantifiées
AnnéeMoyenneMaximumAnalysesNon quantifiées
20163 analyses, dont 0 non quantifiées 33,0 47,5 3 0
20173 analyses, dont 0 non quantifiées 51,6 70,2 3 0
20181 analyse, dont 0 non quantifiées 64,9 64,9 1 0
20193 analyses, dont 0 non quantifiées 52,2 57,9 3 0
20201 analyse, dont 0 non quantifiées 44,1 44,1 1 0
20213 analyses, dont 0 non quantifiées 48,6 60,2 3 0
20222 analyses, dont 0 non quantifiées 58,4 69,6 2 0
20233 analyses, dont 0 non quantifiées 51,2 66,2 3 0
20242 analyses, dont 0 non quantifiées 49,9 56,9 2 0
20253 analyses, dont 0 non quantifiées 41,1 51,3 3 0
20267 analyses, dont 0 non quantifiées 31,0 35,9 7 0
Détail récent

Chaque analyse, un point

108,763,618,4 limite 100,0 µg/L mars 24 avr. 26
Comparer

Plélan-le-Petit face à ses voisines

Plélan-le-Petit face à ses voisines Trihalométhanes, Plélan-le-Petit et ses voisines, en µg/L
Plélan-le-Petit (cette commune) 35,9
Saint-Méloir-des-Bois 35,9
La Landec 35,9
Saint-Michel-de-Plélan 35,9
Languédias 35,9
Saint-Maudez 35,9
Bourseul 32,1
Trébédan 35,9
Vildé-Guingalan 35,9

Sur ce paramètre, Plélan-le-Petit se classe 255e sur 344 communes des Côtes-d’Armor, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 15 autres communes à la même valeur.

Le réseau

De quel réseau viennent ces analyses

Le réseau à l’origine de ces chiffres est SAINT MADEN PAR PLUMAUDAN (exploitant : SAUR FRANCE EST - ARMOR ET VILAINE ), avec 300 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Plélan-le-Petit et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.

Voir la fiche complète de Plélan-le-Petit →

Que faire

Que faire de cette eau à Plélan-le-Petit

Une mesure de ce réseau justifie un traitement au robinet. Chaque bloc cite la valeur qui le déclenche : rien n’est recommandé ici sans le chiffre qui le justifie, et aucun procédé n’est donné sans ce qu’il ne sait pas faire.

Contre le goût de chlore : le charbon actif, sans plus

  • Le goût vient de sous-produits qui restent sous la limite : ceux qui sont mesurés sur ce réseau ne la dépassent pas, et marquent quand même souvent l’eau. Le chlore libre et une bonne partie des trihalométhanes s’arrêtent sur un charbon actif, qui laisse la minéralisation de l’eau de Plélan-le-Petit inchangée.
  • Une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur : le chlore qu’on lui a retiré est ce qui garantissait la potabilité jusqu’au robinet. Bue tout de suite, elle ne pose aucun problème.

Comparer les procédés de filtration, prix compris →

Comprendre les trihalométhanes

Toute désinfection au chlore se paie de sous-produits : la matière organique naturellement présente dans l’eau réagit avec lui et forme notamment des trihalométhanes. La dose résiduelle entretenue dans les canalisations est ce qui garde l’eau potable jusqu’au robinet.

Le guide complet →

Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.