Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Ploëzal
À Ploëzal, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 34,5 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 1er avril 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 6 analyses. La moyenne des Côtes-d’Armor s’établit à 27,3 µg/L, soit moins que cette commune.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
De 7,1 en 2016 à 34,5 µg/L en 2026, la moyenne annuelle des analyses a augmenté de 386 %. La valeur la plus haute de ces années est de 73,1 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20161 analyse, dont 0 non quantifiées | 7,1 | 7,1 | 1 | 0 |
| 20171 analyse, dont 0 non quantifiées | 6,8 | 6,8 | 1 | 0 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 73,1 | 73,1 | 1 | 0 |
| 20191 analyse, dont 0 non quantifiées | 35,2 | 35,2 | 1 | 0 |
| 20201 analyse, dont 0 non quantifiées | 18,9 | 18,9 | 1 | 0 |
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 17,5 | 17,5 | 1 | 0 |
| 20223 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,8 | 28,1 | 3 | 0 |
| 20233 analyses, dont 0 non quantifiées | 29,1 | 43,8 | 3 | 0 |
| 20243 analyses, dont 0 non quantifiées | 13,1 | 14,9 | 3 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 26,3 | 35,0 | 2 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 34,5 | 34,5 | 1 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Ploëzal et les communes alentour
| Ploëzal (cette commune) | 34,5 | |
|---|---|---|
| Pontrieux | 29,0 | |
| La Roche-Jaudy | 17,4 | |
| Runan | 34,5 | |
| Plouëc-du-Trieux | 29,0 | |
| Pleudaniel | 17,4 | |
| Troguéry | 34,5 | |
| Quemper-Guézennec | 29,0 | |
| Saint-Clet | 29,0 |
Sur ce paramètre, Ploëzal se classe 246e sur 344 communes des Côtes-d’Armor, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 3 autres communes à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
Le réseau à l’origine de ces chiffres est SYNDICAT DE KERLOAZEC (exploitant : SAUR FRANCE EST - ARMOR ET VILAINE ), avec 195 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Ploëzal et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Que faire de cette eau à Ploëzal
Le chiffre passe avant l’équipement : une mesure relevée sur ce réseau justifie un traitement au robinet, et le bloc s’ouvre sur celle qui le déclenche. Ce qu’un procédé ne traite pas est écrit à côté de ce qu’il traite.
Contre le goût de chlore : un charbon actif suffit
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de Ploëzal en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- Le chlore tient l’eau potable jusqu’au robinet : l’ôter dans un verre ne pose aucun problème, mais une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.