Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Plouisy
À Plouisy, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 34,3 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Elle repose sur 12 analyses, la dernière le 9 juin 2026. Rapportée à la moyenne des Côtes-d’Armor, qui vaut 27,3 µg/L, cette commune se situe au-dessus.
Le suivi année après année depuis 2016
De 21,7 en 2016 à 29,2 µg/L en 2026, la moyenne annuelle des analyses a augmenté de 35 %. La valeur la plus haute de ces années est de 63,6 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,7 | 31,5 | 3 | 0 |
| 20173 analyses, dont 0 non quantifiées | 36,1 | 46,9 | 3 | 0 |
| 20183 analyses, dont 0 non quantifiées | 29,0 | 37,9 | 3 | 0 |
| 20193 analyses, dont 0 non quantifiées | 24,0 | 43,3 | 3 | 0 |
| 20203 analyses, dont 0 non quantifiées | 13,7 | 19,1 | 3 | 0 |
| 20213 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,7 | 24,8 | 3 | 0 |
| 20224 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,2 | 27,4 | 4 | 0 |
| 20233 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,2 | 39,8 | 3 | 0 |
| 20243 analyses, dont 0 non quantifiées | 32,7 | 57,5 | 3 | 0 |
| 20254 analyses, dont 0 non quantifiées | 40,8 | 63,6 | 4 | 0 |
| 20265 analyses, dont 0 non quantifiées | 29,2 | 34,3 | 5 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Plouisy face à ses voisines
| Plouisy (cette commune) | 34,3 | |
|---|---|---|
| Guingamp | 34,3 | |
| Grâces | 34,3 | |
| Pabu | 34,3 | |
| Kermoroc'h | 31,7 | |
| Trégonneau | 31,7 | |
| Tréglamus | 33,0 | |
| Saint-Laurent | 31,7 | |
| Moustéru | 30,0 |
Sur ce paramètre, Plouisy se classe 242e sur 344 communes des Côtes-d’Armor, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 3 autres communes à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
Elle provient du réseau PABU (PAR RES. DU COZEN), exploité par SAUR FRANCE OUEST - BRETAGNE OCCIDENTALE, sur lequel 368 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Plouisy
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : le chlore libre part au charbon
- Le goût vient de sous-produits qui restent sous la limite : ceux qui sont mesurés sur ce réseau ne la dépassent pas, et marquent quand même souvent l’eau. Le chlore libre et une bonne partie des trihalométhanes s’arrêtent sur un charbon actif, qui laisse la minéralisation de l’eau de Plouisy inchangée.
- Le chlore garantit la potabilité jusqu’à votre robinet : le retirer ne pose aucun problème dans un verre, mais une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
Le chlore résiduel est ce qui garantit qu’une eau reste potable entre l’usine et le robinet. Son inconvénient est connu : en réagissant avec la matière organique naturellement présente, il forme des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.