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Au Robinet

Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Pointe-à-Pitre

Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Pointe-à-Pitre ressort à 51,8 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 49 analyses, dont 2 restées sous le seuil de quantification, jusqu’au relevé du 10 avril 2026. 40,5 µg/L : c’est la moyenne relevée de la Guadeloupe, donc moins que ce que mesure la commune.

Dernière mesure 51,8 µg/L · 10 avril 2026
Moyenne sur la période 55,2 µg/L · valeurs quantifiées
Maximum relevé 1 511,5 µg/L
Analyses 49 dont 2 sous le seuil de quantification
Historique

La série annuelle ouverte en 2024

Au fil des années 2024 à 2026, la moyenne calculée chaque année a augmenté de 85 % : elle passe de 18,5 à 34,2 µg/L, avec une pointe à 1 511,5 µg/L.

1 692,9846,4 2024 2025 2026 limite 100,0 µg/L
Barre : moyenne annuelle des valeurs quantifiées.Moustache : maximum de l’année.
La série annuelle ouverte en 2024 Moyenne et maximum par année, sur les valeurs quantifiées
AnnéeMoyenneMaximumAnalysesNon quantifiées
20242 analyses, dont 0 non quantifiées 18,5 21,1 2 0
202533 analyses, dont 2 non quantifiées 67,1 1 511,5 33 2
202614 analyses, dont 0 non quantifiées 34,2 51,8 14 0
Détail récent

Prélèvement par prélèvement

1 691,9846,00,0 limite 100,0 µg/L déc. 24 avr. 26
Comparer

Comparer Pointe-à-Pitre aux communes proches

Comparer Pointe-à-Pitre aux communes proches Trihalométhanes, Pointe-à-Pitre et ses voisines, en µg/L
Pointe-à-Pitre (cette commune) 51,8
Les Abymes 51,8
Baie-Mahault 45,4
Le Gosier 44,8
Morne-à-l'Eau 12,9
Lamentin 89,3
Petit-Bourg 45,4
Goyave 44,8
Sainte-Anne 39,7

Sur ce paramètre, Pointe-à-Pitre se classe 21e sur 32 communes de la Guadeloupe, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 2 autres communes à la même valeur.

Le réseau

Le réseau derrière ces valeurs

L’eau analysée circule sur le réseau UDI PETIT PEROU , dont SMGEAG assure l’exploitation. Au total, 147 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.

Voir la fiche complète de Pointe-à-Pitre →

Que faire

Que faire de cette eau à Pointe-à-Pitre

Une valeur relevée sur ce réseau appelle un traitement au robinet. Le chiffre déclencheur ouvre le bloc qu’il concerne : aucune recommandation n’est écrite sans lui, et aucun procédé n’est présenté sans dire ce dont il est incapable.

Contre le goût de chlore : le chlore libre part au charbon

  • Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Pointe-à-Pitre, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
  • Le chlore tient l’eau potable jusqu’au robinet : l’ôter dans un verre ne pose aucun problème, mais une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.

Comparer les procédés de filtration, prix compris →

Comprendre les trihalométhanes

Le chlore résiduel est ce qui garantit qu’une eau reste potable entre l’usine et le robinet. Son inconvénient est connu : en réagissant avec la matière organique naturellement présente, il forme des sous-produits, dont les trihalométhanes.

Le guide complet →

Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.