Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Port-Saint-Père
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Port-Saint-Père ressort à 31,0 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 19 analyses, jusqu’au relevé du 19 juin 2026. La moyenne de Loire-Atlantique s’établit à 26,3 µg/L, soit moins que cette commune.
Année par année, à partir de 2016
Au fil des années 2016 à 2026, la moyenne calculée chaque année est restée stable (+ 9 %) : elle passe de 23,4 à 25,4 µg/L, avec une pointe à 55,2 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,4 | 37,8 | 3 | 0 |
| 20172 analyses, dont 0 non quantifiées | 31,6 | 34,1 | 2 | 0 |
| 20183 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,1 | 32,6 | 3 | 0 |
| 20193 analyses, dont 0 non quantifiées | 39,0 | 55,2 | 3 | 0 |
| 20204 analyses, dont 0 non quantifiées | 36,8 | 47,0 | 4 | 0 |
| 20216 analyses, dont 0 non quantifiées | 29,7 | 37,0 | 6 | 0 |
| 20223 analyses, dont 0 non quantifiées | 38,0 | 48,0 | 3 | 0 |
| 20233 analyses, dont 0 non quantifiées | 27,3 | 41,0 | 3 | 0 |
| 20247 analyses, dont 0 non quantifiées | 32,3 | 39,0 | 7 | 0 |
| 20257 analyses, dont 0 non quantifiées | 31,9 | 40,0 | 7 | 0 |
| 20265 analyses, dont 0 non quantifiées | 25,4 | 31,0 | 5 | 0 |
Les relevés un à un
Les communes voisines de Port-Saint-Père
| Port-Saint-Père (cette commune) | 31,0 | |
|---|---|---|
| Saint-Léger-les-Vignes | 25,0 | |
| Brains | 25,0 | |
| Cheix-en-Retz | 31,0 | |
| Sainte-Pazanne | 31,0 | |
| Saint-Mars-de-Coutais | 31,0 | |
| Saint-Jean-de-Boiseau | 25,0 | |
| Rouans | 31,0 | |
| Bouaye | 25,0 |
Sur ce paramètre, Port-Saint-Père se classe 139e sur 207 communes de Loire-Atlantique, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 8 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, SECTEUR-CHAUMES EN RETZ - VUE, que gère SAUR - SECT. VIGNOBLE-GRANDLIEU, où 1 202 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Port-Saint-Père.
Que faire de cette eau à Port-Saint-Père
Traiter cette eau au robinet se justifie sur un point du relevé de ce réseau. La valeur en cause est rappelée en tête de bloc, aucun conseil ne tient sans elle, et chaque équipement arrive accompagné de ses limites.
Contre le goût de chlore : un charbon actif suffit
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de Port-Saint-Père en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.