Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Pouilly-sous-Charlieu
Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à Pouilly-sous-Charlieu affiche, au dernier prélèvement, 35,1 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Elle repose sur 15 analyses, la dernière le 19 juin 2026. À l’échelle de la Loire, la moyenne atteint 29,5 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
Année par année, à partir de 2016
De 19,6 en 2016 à 29,8 µg/L en 2026, la moyenne annuelle des analyses a augmenté de 52 %. La valeur la plus haute de ces années est de 152,1 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 0 non quantifiées | 19,6 | 21,5 | 3 | 0 |
| 20174 analyses, dont 0 non quantifiées | 92,3 | 152,1 | 4 | 0 |
| 20183 analyses, dont 1 non quantifiée | 44,9 | 46,5 | 3 | 1 |
| 20193 analyses, dont 0 non quantifiées | 62,4 | 70,8 | 3 | 0 |
| 20203 analyses, dont 0 non quantifiées | 38,8 | 49,7 | 3 | 0 |
| 20214 analyses, dont 0 non quantifiées | 42,3 | 49,2 | 4 | 0 |
| 20224 analyses, dont 0 non quantifiées | 43,1 | 52,7 | 4 | 0 |
| 20234 analyses, dont 0 non quantifiées | 47,9 | 61,2 | 4 | 0 |
| 20245 analyses, dont 0 non quantifiées | 43,2 | 61,1 | 5 | 0 |
| 20254 analyses, dont 0 non quantifiées | 54,6 | 75,9 | 4 | 0 |
| 20266 analyses, dont 0 non quantifiées | 29,8 | 40,3 | 6 | 0 |
Au fil des prélèvements
Pouilly-sous-Charlieu et les communes alentour
| Pouilly-sous-Charlieu (cette commune) | 35,1 | |
|---|---|---|
| Saint-Nizier-sous-Charlieu | 35,1 | |
| Vougy | 49,6 | |
| Saint-Hilaire-sous-Charlieu | 35,1 | |
| Briennon | 24,1 | |
| Charlieu | 35,1 | |
| Nandax | 35,1 | |
| Chandon | 35,1 | |
| Saint-Pierre-la-Noaille | 35,1 |
Sur ce paramètre, Pouilly-sous-Charlieu se classe 185e sur 309 communes de la Loire, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 9 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Elle provient du réseau CHARLIEU POUILLY, exploité par VEOLIA EAU GENERALE DES EAUX, sur lequel 193 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Pouilly-sous-Charlieu
Traiter cette eau au robinet se justifie sur un point du relevé de ce réseau. La valeur en cause est rappelée en tête de bloc, aucun conseil ne tient sans elle, et chaque équipement arrive accompagné de ses limites.
Contre le goût de chlore : un charbon actif suffit
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de Pouilly-sous-Charlieu en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.