Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Pruillé-le-Chétif
La dernière mesure des trihalométhanes à Pruillé-le-Chétif donne 37,0 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Au total, 44 analyses composent la série, la plus récente datée du 29 juin 2026. La moyenne de la Sarthe s’établit à 11,2 µg/L, soit moins que cette commune.
Année par année, à partir de 2016
Entre 2016 et 2026, la moyenne annuelle a augmenté de 60 %, passant de 22,9 à 36,7 µg/L. Le maximum de la période atteint 58,0 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20166 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,9 | 29,6 | 6 | 0 |
| 20172 analyses, dont 0 non quantifiées | 35,0 | 36,4 | 2 | 0 |
| 201810 analyses, dont 0 non quantifiées | 33,8 | 43,9 | 10 | 0 |
| 201911 analyses, dont 0 non quantifiées | 24,0 | 41,9 | 11 | 0 |
| 202010 analyses, dont 0 non quantifiées | 27,2 | 44,0 | 10 | 0 |
| 202111 analyses, dont 0 non quantifiées | 30,4 | 47,0 | 11 | 0 |
| 202240 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,4 | 37,0 | 40 | 0 |
| 202323 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,7 | 58,0 | 23 | 0 |
| 202418 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,2 | 46,0 | 18 | 0 |
| 202516 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,2 | 37,0 | 16 | 0 |
| 202610 analyses, dont 0 non quantifiées | 36,7 | 40,0 | 10 | 0 |
Chaque analyse, un point
Pruillé-le-Chétif face à ses voisines
| Pruillé-le-Chétif (cette commune) | 37,0 | |
|---|---|---|
| Saint-Georges-du-Bois | 37,0 | |
| Fay | 37,0 | |
| Rouillon | 37,0 | |
| Chaufour-Notre-Dame | 37,0 | |
| Étival-lès-le-Mans | 11,0 | |
| Trangé | 37,0 | |
| Allonnes | 37,0 | |
| La Chapelle-Saint-Aubin | 37,0 |
Sur ce paramètre, Pruillé-le-Chétif se classe 327e sur 352 communes de la Sarthe, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 16 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
L’eau analysée circule sur le réseau LE MANS METROPOLE ESU, dont LE MANS METROPOLE assure l’exploitation. Au total, 2 925 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Que faire de cette eau à Pruillé-le-Chétif
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de Pruillé-le-Chétif en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.