Dureté de l’eau à Queyrac : 18,5 °f, une eau moyennement dure
Une eau moyennement dure : c’est ce que donne le relevé de dureté à Queyrac, 18,5 °f. Elle repose sur 25 analyses, la dernière le 12 juin 2026. La moyenne de la Gironde s’établit à 19,0 °f, soit un niveau comparable.
L’eau de Queyrac est-elle calcaire ?
À Queyrac, le titre hydrotimétrique est de 18,5 °f, une eau moyennement dure ; en calcium équivalent, cela fait environ 74 mg/L. À l’échelle de la Gironde (19,0 °f en moyenne), elle se situe dans la moyenne.
C’est le cas le plus fréquent en France : le tartre se forme, mais lentement. Un détartrage régulier de la bouilloire et de la cafetière, un chauffe-eau vérifié de temps en temps, et les appareils vivent normalement. L’adoucisseur reste un choix de confort, pas une nécessité.
Un degré français (°f) vaut 4 mg/L de calcium ou 2,4 mg/L de magnésium. Aucun texte ne fixe de limite de dureté ; les bandes (très douce, douce, moyennement dure, dure, très dure) sont des repères de lecture, pas une norme. Lire le guide de la dureté.
L’évolution depuis 2016
La moyenne annuelle de 2016 à 2026 a baissé de 16 % : 20,6 °f en début de période, 17,4 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 30,2 °f.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20167 analyses, dont 0 non quantifiées | 20,6 | 30,2 | 7 | 0 |
| 20179 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,4 | 19,2 | 9 | 0 |
| 20188 analyses, dont 0 non quantifiées | 15,5 | 18,6 | 8 | 0 |
| 20197 analyses, dont 0 non quantifiées | 14,8 | 16,1 | 7 | 0 |
| 20208 analyses, dont 0 non quantifiées | 15,1 | 18,6 | 8 | 0 |
| 20218 analyses, dont 0 non quantifiées | 15,6 | 18,2 | 8 | 0 |
| 20226 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,9 | 19,4 | 6 | 0 |
| 20238 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,4 | 18,4 | 8 | 0 |
| 20247 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,3 | 19,0 | 7 | 0 |
| 20257 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,5 | 18,6 | 7 | 0 |
| 202611 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,4 | 18,9 | 11 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Comparer Queyrac aux communes proches
| Queyrac (cette commune) | 18,5 | |
|---|---|---|
| Gaillan-en-Médoc | 18,5 | |
| Civrac-en-Médoc | 18,5 | |
| Vendays-Montalivet | 19,8 | |
| Vensac | 17,7 | |
| Blaignan-Prignac | 18,6 | |
| Bégadan | 18,5 | |
| Jau-Dignac-et-Loirac | 18,5 | |
| Lesparre-Médoc | 13,2 |
Sur ce paramètre, Queyrac se classe 274e sur 534 communes de la Gironde, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 5 autres communes à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
Le réseau à l’origine de ces chiffres est BEGADAN (exploitant : AGUR), avec 257 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Queyrac et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Ce qu’on demande sur l’eau de Queyrac
Faut-il un adoucisseur à Queyrac ?
Ce n’est pas nécessaire. À 18,5 °f, l’eau de Queyrac est moyennement dure, le cas le plus courant en France : le tartre se gère par un détartrage régulier, l’adoucisseur est un choix de confort.
Une eau dure est-elle mauvaise pour la santé ?
Non. Le calcium et le magnésium d’une eau dure sont des apports minéraux ordinaires, et aucune limite sanitaire ne porte sur la dureté. À Queyrac, les 18,5 °f mesurés sont une question d’entretien, pas de santé.
Comment lire 18,5 °f ?
Le degré français mesure le calcium et le magnésium dissous : 1 °f pour 4 mg/L de calcium. Les 18,5 °f de Queyrac la placent dans la bande « moyennement dure », sur une échelle qui va de très douce (moins de 8 °f) à très dure (plus de 35 °f).
Comprendre la dureté
Le sous-sol parcouru par une eau se lit dans sa dureté, laquelle totalise le calcium et le magnésium qu’elle a dissous en route. Ce paramètre ne constitue pas un défaut sanitaire, et aucune limite réglementaire ne vient le borner.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.