Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Quilly (Loire-Atlantique)
Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à Quilly affiche, au dernier prélèvement, 38,0 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 66 analyses, jusqu’au relevé du 30 juin 2026. La moyenne de Loire-Atlantique s’établit à 26,3 µg/L, soit moins que cette commune.
Année par année, à partir de 2016
Au fil des années 2016 à 2026, la moyenne calculée chaque année a augmenté de 24 % : elle passe de 20,9 à 26,0 µg/L, avec une pointe à 81,2 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 201616 analyses, dont 0 non quantifiées | 20,9 | 43,2 | 16 | 0 |
| 201724 analyses, dont 0 non quantifiées | 34,5 | 81,2 | 24 | 0 |
| 201811 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,2 | 28,6 | 11 | 0 |
| 201911 analyses, dont 0 non quantifiées | 11,5 | 20,4 | 11 | 0 |
| 202010 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,6 | 45,0 | 10 | 0 |
| 20219 analyses, dont 0 non quantifiées | 14,0 | 43,0 | 9 | 0 |
| 20227 analyses, dont 0 non quantifiées | 24,3 | 47,0 | 7 | 0 |
| 20239 analyses, dont 0 non quantifiées | 19,5 | 40,0 | 9 | 0 |
| 202429 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,3 | 65,0 | 29 | 0 |
| 202529 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,4 | 40,0 | 29 | 0 |
| 20268 analyses, dont 0 non quantifiées | 26,0 | 38,0 | 8 | 0 |
Au fil des prélèvements
Les communes voisines de Quilly
| Quilly (cette commune) | 38,0 | |
|---|---|---|
| Guenrouet | 40,0 | |
| Campbon | 9,4 | |
| Sainte-Anne-sur-Brivet | 38,0 | |
| Bouvron | 38,0 | |
| Drefféac | 40,0 | |
| Saint-Gildas-des-Bois | 40,0 | |
| Prinquiau | 38,0 | |
| Pontchâteau | 40,0 |
Sur ce paramètre, Quilly se classe 165e sur 207 communes de Loire-Atlantique, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 3 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution PRINQUIAU (COMMUNE), dont l’exploitant est NANTES METROPOLE - SERVICE DE L'EAU. Le laboratoire y a analysé 7 102 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Quilly.
Que faire de cette eau à Quilly
Traiter cette eau au robinet se justifie sur un point du relevé de ce réseau. La valeur en cause est rappelée en tête de bloc, aucun conseil ne tient sans elle, et chaque équipement arrive accompagné de ses limites.
Contre le goût de chlore : le chlore libre part au charbon
- La minéralisation n’est pas modifiée par un charbon actif, qui retire pourtant le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes de l’eau distribuée à Quilly. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau sont sous la limite, mais suffisent souvent au goût que l’on veut faire partir.
- Une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur : le chlore qu’on lui a retiré est ce qui garantissait la potabilité jusqu’au robinet. Bue tout de suite, elle ne pose aucun problème.
Comprendre les trihalométhanes
Le chlore résiduel est ce qui garantit qu’une eau reste potable entre l’usine et le robinet. Son inconvénient est connu : en réagissant avec la matière organique naturellement présente, il forme des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.