Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Remire-Montjoly
La dernière mesure des trihalométhanes à Remire-Montjoly donne < 0,1 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 24 juin 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 19 analyses, dont 1 sans résultat quantifié. La moyenne de la Guyane s’établit à 31,5 µg/L, soit davantage que cette commune.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
Entre 2016 et 2026, la moyenne annuelle a augmenté de 1 000 %, passant de 3,2 à 35,2 µg/L. Le maximum de la période atteint 153,8 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 0 non quantifiées | 3,2 | 5,9 | 3 | 0 |
| 20173 analyses, dont 0 non quantifiées | 27,7 | 37,6 | 3 | 0 |
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 19,3 | 22,8 | 2 | 0 |
| 20193 analyses, dont 1 non quantifiée | 52,7 | 71,1 | 3 | 1 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 41,0 | 41,3 | 2 | 0 |
| 20233 analyses, dont 0 non quantifiées | 42,8 | 54,2 | 3 | 0 |
| 20243 analyses, dont 0 non quantifiées | 60,2 | 85,8 | 3 | 0 |
| 20255 analyses, dont 0 non quantifiées | 61,4 | 153,8 | 5 | 0 |
| 202611 analyses, dont 1 non quantifiée | 35,2 | 64,2 | 11 | 1 |
Prélèvement par prélèvement
Les communes voisines de Remire-Montjoly
| Remire-Montjoly (cette commune) | 0,0 | |
|---|---|---|
| Cayenne | 46,4 | |
| Matoury | 46,4 | |
| Macouria | 46,4 | |
| Montsinéry-Tonnegrande | 46,4 | |
| Roura | 46,4 |
Sur ce paramètre, Remire-Montjoly se classe 1e sur 22 communes de la Guyane, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 6 autres communes à la même valeur.
D’où vient cette mesure
Le réseau à l’origine de ces chiffres est ROROTA (exploitant : SOCIETE GUYANAISE DES EAUX), avec 360 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Remire-Montjoly et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.