Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Richebourg (Pas-de-Calais)
40,3 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Richebourg, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 20 analyses, jusqu’au relevé du 6 janvier 2026. La moyenne du Pas-de-Calais s’établit à 7,0 µg/L, soit moins que cette commune.
La série annuelle ouverte en 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2026 est de 69,2 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a augmenté de 125 %, de 14,4 à 32,4 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20165 analyses, dont 0 non quantifiées | 14,4 | 23,1 | 5 | 0 |
| 20175 analyses, dont 0 non quantifiées | 19,0 | 37,6 | 5 | 0 |
| 201865 analyses, dont 0 non quantifiées | 20,1 | 69,2 | 65 | 0 |
| 2019124 analyses, dont 0 non quantifiées | 24,7 | 58,6 | 124 | 0 |
| 202012 analyses, dont 0 non quantifiées | 26,4 | 60,0 | 12 | 0 |
| 202110 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,8 | 68,1 | 10 | 0 |
| 202210 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,1 | 52,5 | 10 | 0 |
| 20239 analyses, dont 0 non quantifiées | 24,4 | 36,4 | 9 | 0 |
| 20249 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,9 | 38,2 | 9 | 0 |
| 20259 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,7 | 51,3 | 9 | 0 |
| 20262 analyses, dont 0 non quantifiées | 32,4 | 40,3 | 2 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Richebourg et les communes alentour
| Richebourg (cette commune) | 40,3 | |
|---|---|---|
| Neuve-Chapelle | 40,3 | |
| Vieille-Chapelle | 40,3 | |
| Lorgies | 40,3 | |
| La Couture | 40,3 | |
| Laventie | 40,3 | |
| Festubert | 40,3 | |
| La Gorgue | 14,2 | |
| Aubers | 58,7 |
Sur ce paramètre, Richebourg se classe 867e sur 883 communes du Pas-de-Calais, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 14 autres communes à la même valeur.
L’origine du chiffre
Elle provient du réseau FLEURBAIX, exploité par NOREADE LA GORGUE, sur lequel 919 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Richebourg
Le chiffre passe avant l’équipement : une mesure relevée sur ce réseau justifie un traitement au robinet, et le bloc s’ouvre sur celle qui le déclenche. Ce qu’un procédé ne traite pas est écrit à côté de ce qu’il traite.
Contre le goût de chlore : le charbon actif, sans plus
- Un simple charbon actif retire le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes, sans toucher à la minéralisation de l’eau de Richebourg. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite, mais ils suffisent souvent à donner un goût que l’on cherche à supprimer.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Le chlore résiduel est ce qui garantit qu’une eau reste potable entre l’usine et le robinet. Son inconvénient est connu : en réagissant avec la matière organique naturellement présente, il forme des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.