Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Roche-la-Molière
À Roche-la-Molière, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 49,4 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 57 analyses, jusqu’au relevé du 30 juin 2026. L’ensemble de la Loire affiche une moyenne de 29,5 µg/L, sous la valeur de cette commune.
Le suivi année après année depuis 2021
La moyenne annuelle de 2021 à 2026 est restée stable (+ 0,4 %) : 25,7 µg/L en début de période, 25,8 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 49,4 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 25,7 | 25,7 | 1 | 0 |
| 20221 analyse, dont 0 non quantifiées | 26,6 | 26,6 | 1 | 0 |
| 20231 analyse, dont 0 non quantifiées | 29,7 | 29,7 | 1 | 0 |
| 20241 analyse, dont 0 non quantifiées | 25,9 | 25,9 | 1 | 0 |
| 20259 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,7 | 36,9 | 9 | 0 |
| 202647 analyses, dont 0 non quantifiées | 25,8 | 49,4 | 47 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Roche-la-Molière face à ses voisines
| Roche-la-Molière (cette commune) | 49,4 | |
|---|---|---|
| Saint-Genest-Lerpt | 49,4 | |
| Saint-Étienne | 49,4 | |
| Le Chambon-Feugerolles | 32,3 | |
| La Ricamarie | 38,5 | |
| Villars | 49,4 | |
| Unieux | 38,5 | |
| Firminy | 38,5 | |
| Saint-Priest-en-Jarez | 49,4 |
Sur ce paramètre, Roche-la-Molière se classe 243e sur 309 communes de la Loire, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 10 autres communes à la même valeur.
L’origine du chiffre
Le réseau à l’origine de ces chiffres est SAINT HEAND SAINT ETIENNE (exploitant : SAUR), avec 2 765 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Roche-la-Molière et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Que faire de cette eau à Roche-la-Molière
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : un simple charbon actif
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Roche-la-Molière, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- Le chlore garantit la potabilité jusqu’à votre robinet : le retirer ne pose aucun problème dans un verre, mais une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.