Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Rosières (Tarn)
À Rosières, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 57,3 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 2 juin 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 8 analyses. 23,7 µg/L : c’est la moyenne relevée du Tarn, donc moins que ce que mesure la commune.
Le suivi année après année depuis 2016
Au fil des années 2016 à 2026, la moyenne calculée chaque année a augmenté de 92 % : elle passe de 29,8 à 57,3 µg/L, avec une pointe à 103,9 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20169 analyses, dont 0 non quantifiées | 29,8 | 73,8 | 9 | 0 |
| 20177 analyses, dont 0 non quantifiées | 43,2 | 103,9 | 7 | 0 |
| 20186 analyses, dont 0 non quantifiées | 39,9 | 63,3 | 6 | 0 |
| 20198 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,7 | 86,3 | 8 | 0 |
| 20206 analyses, dont 0 non quantifiées | 35,2 | 73,5 | 6 | 0 |
| 20216 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,6 | 30,9 | 6 | 0 |
| 20226 analyses, dont 0 non quantifiées | 25,8 | 68,2 | 6 | 0 |
| 20236 analyses, dont 0 non quantifiées | 33,6 | 64,0 | 6 | 0 |
| 20244 analyses, dont 0 non quantifiées | 43,8 | 70,8 | 4 | 0 |
| 20253 analyses, dont 0 non quantifiées | 49,8 | 77,9 | 3 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 57,3 | 57,3 | 1 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Rosières et les communes alentour
| Rosières (cette commune) | 57,3 | |
|---|---|---|
| Carmaux | 57,3 | |
| Valderiès | 23,6 | |
| Saint-Jean-de-Marcel | 23,6 | |
| Blaye-les-Mines | 62,2 | |
| Le Garric | 62,2 | |
| Sainte-Gemme | 57,3 | |
| Saint-Benoît-de-Carmaux | 62,2 | |
| Saussenac | 23,6 |
Sur ce paramètre, Rosières se classe 294e sur 314 communes du Tarn, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 2 autres communes à la même valeur.
De quel réseau viennent ces analyses
Le réseau à l’origine de ces chiffres est FONTBONNE (exploitant : REGIE E.P. EAUX DU CARMAUSIN-SEGALA), avec 363 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Rosières et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Que faire de cette eau à Rosières
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : le chlore libre part au charbon
- Un simple charbon actif retire le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes, sans toucher à la minéralisation de l’eau de Rosières. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite, mais ils suffisent souvent à donner un goût que l’on cherche à supprimer.
- Le chlore garantit la potabilité jusqu’à votre robinet : le retirer ne pose aucun problème dans un verre, mais une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.