Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Rozay-en-Brie
Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à Rozay-en-Brie affiche, au dernier prélèvement, 38,9 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 8 analyses, jusqu’au relevé du 4 juin 2026. La moyenne de Seine-et-Marne s’établit à 20,2 µg/L, soit moins que cette commune.
Année par année, à partir de 2016
Entre 2016 et 2026, la moyenne annuelle a augmenté de 115 %, passant de 14,1 à 30,3 µg/L. Le maximum de la période atteint 39,6 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20161 analyse, dont 0 non quantifiées | 14,1 | 14,1 | 1 | 0 |
| 20171 analyse, dont 1 non quantifiée | n.d. | n.d. | 1 | 1 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 17,7 | 17,7 | 1 | 0 |
| 20192 analyses, dont 0 non quantifiées | 32,9 | 34,0 | 2 | 0 |
| 20201 analyse, dont 0 non quantifiées | 18,7 | 18,7 | 1 | 0 |
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 17,8 | 17,8 | 1 | 0 |
| 20221 analyse, dont 0 non quantifiées | 34,6 | 34,6 | 1 | 0 |
| 20231 analyse, dont 0 non quantifiées | 28,0 | 28,0 | 1 | 0 |
| 20241 analyse, dont 0 non quantifiées | 29,8 | 29,8 | 1 | 0 |
| 20251 analyse, dont 0 non quantifiées | 13,5 | 13,5 | 1 | 0 |
| 20266 analyses, dont 0 non quantifiées | 30,3 | 39,6 | 6 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Autour de Rozay-en-Brie
| Rozay-en-Brie (cette commune) | 38,9 | |
|---|---|---|
| Bernay-Vilbert | 39,5 | |
| La Chapelle-Iger | 36,3 | |
| Courpalay | 33,0 | |
| Voinsles | 39,5 | |
| Lumigny-Nesles-Ormeaux | 48,5 | |
| Courtomer | 22,6 | |
| Le Plessis-Feu-Aussoux | 16,8 | |
| Fontenay-Trésigny | 21,1 |
Sur ce paramètre, Rozay-en-Brie se classe 408e sur 507 communes de Seine-et-Marne, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 1 autre commune à la même valeur.
L’origine du chiffre
L’eau analysée circule sur le réseau ROZAY EN BRIE, dont EAU DU SUD PARISIEN assure l’exploitation. Au total, 228 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Que faire de cette eau à Rozay-en-Brie
Une mesure de ce réseau justifie un traitement au robinet. Chaque bloc cite la valeur qui le déclenche : rien n’est recommandé ici sans le chiffre qui le justifie, et aucun procédé n’est donné sans ce qu’il ne sait pas faire.
Contre le goût de chlore : un charbon actif suffit
- La minéralisation n’est pas modifiée par un charbon actif, qui retire pourtant le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes de l’eau distribuée à Rozay-en-Brie. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau sont sous la limite, mais suffisent souvent au goût que l’on veut faire partir.
- Le chlore tient l’eau potable jusqu’au robinet : l’ôter dans un verre ne pose aucun problème, mais une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Le chlore résiduel est ce qui garantit qu’une eau reste potable entre l’usine et le robinet. Son inconvénient est connu : en réagissant avec la matière organique naturellement présente, il forme des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.