Pesticides dans l’eau du robinet à Saint-Alban (Haute-Garonne)
Le dernier contrôle du total des pesticides effectué à Saint-Alban ressort à 0,0 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 0,5 µg/L. Au total, 17 analyses composent la série, la plus récente datée du 15 décembre 2025. La moyenne de la Haute-Garonne s’établit à 0,022 µg/L, soit davantage que cette commune.
Année par année, à partir de 2021
Calculer une évolution en pourcentage n’aurait ici aucune portée, tant les valeurs quantifiées de 2021 à 2025 sont faibles. Le plus haut résultat de ces années est de 0,069 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20215 analyses, dont 0 non quantifiées | 0,0 | 0,0 | 5 | 0 |
| 20228 analyses, dont 0 non quantifiées | 0,0 | 0,0 | 8 | 0 |
| 20238 analyses, dont 0 non quantifiées | 0,012 | 0,069 | 8 | 0 |
| 20248 analyses, dont 0 non quantifiées | 0,0 | 0,0 | 8 | 0 |
| 20259 analyses, dont 0 non quantifiées | 0,0 | 0,0 | 9 | 0 |
Au fil des prélèvements
Autour de Saint-Alban
Sur ce paramètre, Saint-Alban se classe 1e sur 486 communes de la Haute-Garonne, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 286 autres communes à la même valeur.
L’origine du chiffre
L’eau analysée circule sur le réseau TM PRODUCTION TOULOUSE, dont SETOM assure l’exploitation. Au total, 7 954 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Comprendre le total des pesticides
Le contrôle sanitaire ne cherche pas « les pesticides » en bloc : il cherche des substances nommées, une par une, et additionne ensuite. Le nombre de molécules recherchées a beaucoup augmenté ces dernières années, ce qui explique une part des dépassements récents.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.